Peut-on être un adepte du DOS et catholique traditionaliste ? Par ailleurs Céline aurait-il écrit avec Word, Wordperfect ou Wordstar ? Enfin Descartes aurait-il programmé en Pascal ? Umberto Eco – Extrait de « Comment voyager avec un saumon ? ».
Digressions
Venant du monde de l’entreprise High Tech et ayant eu une formation d’Ingénieur et débuté ma carrière dans la programmation informatique, le coté sérieux et structuré de la PNL me fait encore sourire . Il y a un mélange de sérieux, de théâtralité et de structure dans ce domaine absolument étonnant. A chaque époque correspond ses techniques et la programmation bien réelle avait une véritable aura et un coté bien magique dans les années 70/80.
Des personnes comme Bandler, Grinder et ensuite Dilts ont eu l’intelligence de constater des choses qui « marchaient » bien d’un point de vue psychologique et ont eu la capacité de les rationaliser à postériori en méthodes pratiques et structurées.
Durant ma formation, j’ai été amusé par le formalisme rationnel des techniques PNL qui m’ont fait penser d’un point de vue formel, structurel, à la programmation informatique en général et notamment à ce qu’il est convenu d’appeler « programmation structurée ».
Les bonnes écoles d’ingénieur enseignent des rudiments de programmation structurée à leurs élèves avec des séries de règles simples exprimées en langage quasi-naturel afin d’éviter que la créativité desdits «élèves » ne transforme rapidement leur programme en un vilain organisme constitué d’un corps et d’une masse informe de verrues ou pour prendre une image plus poétique celle d’un arbre dont le tronc ploierai sous le poids de branches trop lourdes, mal conçues.
Ainsi, un nombre de règles simples sont édictées par souci de logique et lisibilité :
Ce qui est à un moment « ouvert », doit être « fermé correctement »
La structure du programme est au moins aussi importante que son contenu. Il vaut mieux avoir des « sous programme » correctement gérés et délimités que des boucles « go to » erratiques qui ont pour effet de déstructurer.
L’intérêt des sous-programmes (ou routines) est de pouvoir, une fois bien conçues, être réutilisables.
Si une condition est mise, de type « Si Condition1 Alors… » , tous les possibles doivent être explorés avec autant de Si / Sinon que nécessaire.
L’observation de l’ensemble des structures PNL me fait donc beaucoup penser à la logique de la programmation structurée même si le formalisme de cette dernière n’a pas été « poussé » au maximum par nos techno-psychologues.
Les techniques d’indentation (décalage écrit des séquences) pourraient aider à la lisibilité et à la compréhension de choses assez simples pour mémoriser (comme par exemple « tout ce qui est ouvert à un moment, doit être fermé plus tard correctement).
Il apparait au cours des séances, que les techniques sont des combinaisons d’actions de base où (de façon non exhaustive et séquentielle) l’on :
Collecte des informations sur l’individu, analyse les risques, décide d’une méthode de traitement.
ouvre des canaux vers des entités constituant l’individu
Conscient
Inconscient
Parties
S’adresse aux entités en suscitant leur coopération
Préparer (explication, intention positive)
Demande de faire
Demande d’acceptation (OK, NOK)
Remercier
Travail sur des ressources émotionnelles
Recherche (suggestion, pont affectif)
Connecte (par des ancres notamment)
Modifie ou Neutralise les émotions
Ancres (fusions)
Submodalités
Suggestion (augmentation / Baisse avec des curseurs par exemple)
Dissociation (physique, émotionnelle …)
Négocie – Entre les parties / Echange de qualités
Crée par Futurisation – Rêve des nouvelles possibilités et crée ou réactive un vécu émotionnel positif (ressources).
Intègre – les nouvelles possibilités (ressources émotionnelles) qui conviennent dans le Kinesthésique.




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