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L’HYPNOSE ERICKSONIENNE

L’hypnose ericksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte et non dirigiste, cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neuro-linguistique (PNL), … On sait aujourd’hui que nous utilisons en moyenne 10% des capacités de notre cerveau. Que fait le reste ? à quoi sert-il ? comment fonctionne-t-il ? Des réponses que nous n’avons pas toutes encore mais grâce au travail des neuro-scientifiques, qui effectuent de nombreuses recherches sur le fonctionnement du cerveau, ces réponses se font de plus en plus précises, et il apparait clairement que l’inconscient, la face cachée de l’iceberg, est une force présente en chacun de nous, et qu’il est possible de l’utiliser.

UNE CERTAINE VISION DE L’INCONSCIENT

Milton Erickson disait « En hypnose, vous cessez d’utiliser votre esprit conscient; en hypnose, vous commencez à utiliser votre esprit inconscient. Parce que, inconsciemment, vous en savez autant et même bien plus que ce que vous savez consciemment ».

 QU’EST CE QUE L’INCONSCIENT ? QUEL EST SON ROLE ?

pour citer une nouvelle fois Milton Erickson « L’inconscient représente tout ce dont vous n’êtes pas conscients en ce moment », et dans cette perspective, c’est un allié, qui a trois rôles fondamentaux :
Le corps
: c’est lui qui s’occupe du fonctionnement du corps, même si nous pouvons contrôler consciemment quelques éléments (respiration, tonus musculaire…), tout le reste est géré en dehors de notre conscience (et heureusement !). L’inconscient fait donc fonctionner le corps du mieux possible, en s’occupant par exemple du système immunitaire, de la cicatrisation, la digestion…agir sur ce plan du corps, permet d’obtenir des résultats physiques étonnants, comme une anesthésie par exemple, très couramment utilisé maintenant dans certains hôpitaux, en complément des anesthésies médicamenteuses.  
L’apprentissage et la mémoire
: c’est l’inconscient qui se charge de traiter les informations que nous recevons, et de les stocker de façon à pouvoir les réutiliser quand nous en avons besoin. Comme lorsqu’on regarde un objet et se souvient instantanément de son nom. L’inconscient emmagasine des millions d’informations, bien plus que ce que notre conscience est capable de traiter, il laisse alors filtrer uniquement les informations nécessaires à la conscience, et se charge de gérer le reste. C’est lui qui fait par exemple qu’une certaine musique peut nous rappeler quelqu’un, un moment, une émotion. C’est de là que sont issus aussi nos apprentissages, comment nous avons appris à marcher, à faire du vélo, et même à conduire une voiture, avec quelques difficultés au début, puis qu’aujourd’hui nous faisons inconsciemment, sans y penser. En agissant sur ce niveau, les possibilités sont énormes, car on travaille sur tous les processus d’apprentissage de l’inconscient….il est alors souvent possible de modifier la façon d’intégrer de nouvelles expériences, de changer la perception d’expériences passées, d’apprendre comment utiliser au mieux nos ressources existantes, d’améliorer nos capacités d’apprentissage etc.  
Protecteur
: l’inconscient fait tout pour protéger le corps et le mental. Il le fait avec ses moyens, pas toujours avec des solutions qui conviennent parfaitement au conscient, en créant des symptômes parfois par exemple, mais toujours avec une bonne intention, celle de protéger. Il va parfois jusqu’à créer des amnésies, comme certaines personnes peuvent le vivre lors d’émotions très fortes. C’est aussi lui qui fait que nous réagissons à un danger bien avant d’en avoir conscience. C’est cet « observateur caché » (ego observer en anglais) qui fait que sous hypnose rien ne peut être fait sans que vous en ayez vraiment envie. L’inconscient vous protège contre toute suggestion inadaptée. Agir sur ce niveau, c’est quelques fois pouvoir modifier certaines façons qu’a choisi l’inconscient de protéger le corps et le mental pour les adapter à quelque chose de plus agréable pour le conscient.

QU’EST CE QUE L’ÉTAT D’HYPNOSE ?

L’état hypnotique est un état modifié de conscience naturel que nous connaissons au quotidien et très souvent dans nos activités routinières. Il est différent pour chacun, et ce qui fait sa caractéristique principale, c’est cette façon qu’a la conscience de s’écarter pour laisser place à quelque chose de différent, à l’inconscient en quelque sorte. Nous utilisons cela en hypnose ericksonienne pour favoriser le travail inconscient, souvent beaucoup plus efficace que le conscient. Voici quelques exemples tirés du quotidien de la plupart d’entre nous :

Lorsque dans les transports il arrive que vous “rêviez” à ce que vous allez faire ou avez fait ou à vos prochaines vacances, tout en étant ailleurs plutôt qu’ici et maintenant dans le Tram par exemple, que vous vous détachez d’une certaine façon des gens autour de vous, des bruits et que vous reprenez conscience, comme par magie, de ce qui vous entoure juste avant de descendre à votre arrêt habituel.

En conduisant votre voiture d’un point A à un point B , il arrive quelques fois qu’on se demande ce qui s’est passé ces quelques derniers kilomètres.

En lisant un bon roman, vous êtes littéralement absorbé par la lecture, parfois même comme si vous viviez vous-mêmes les évènements décrits dans le roman. Et lorsque vous revenez au monde conscient qui vous entoure, vous êtes encore parfois comme décalé, comme en train de continuer à vivre et ressentir, d’une façon qui vous est propre, les évènements du livre. Et parfois même, certaines lectures vous changent, vous font porter un regard différent sur les choses…


En regardant un bon film sur un écran suffisamment grand et agréable, tout comme pour un roman, vous êtes toujours consciemment présent de ce qui vous entoure mais d’un autre côté vous êtes plongés dans les images, la musique et les émotions du film, à tel point qu’il arrive de vivre toutes ces émotions. Parfois même la notion du temps disparaît, et lorsque le générique de fin défile, on se demande pourquoi ce film est si court alors que celui-ci dure près de 3 heures.

LES APPLICATIONS DE L'HYPNOSE

L’HYPNOSE ET THÉRAPIES BRÈVES POUR QUELLES INDICATIONS ?

Les applications de l’hypnose sont presque illimitées. En voici quelques exemples :

  • Phobies

  • Arrêt du tabac

  • Confiance en Soi

  • Perte de poids

  • Coaching (particuliers & entreprises, sportifs, comédiens, étudiants, …)

    • Addictions

    • Estime de soi

    • Gestion des traumas (deuils, émotions, agressions, viols, situations

Cette liste n’est bien sûr pas exhaustive !
Elle ne représente que les demandes les plus courantes rencontrés en cabinet.

Ce que nous voyons du monde n’est pas le monde mais un modèle du monde créé par notre cerveau.

Rêve ta vie et tu perdras ton temps. Vis tes rêves, et ta vie alors prendra tous son sens.

Patrick Kelly

QUESTIONS - REPONSES

Comment m’assurer de la compétence du praticien ?
  • C’est une vaste question et la réponse première est toujours “Faites vous confiance”. Mais cela ne suffit pas parfois et dans les Pays de Loire, rien n’est proposé pour aider les gens qui, parfois dans le désarroi ou en situation psychologique fragile , ont du mal à trouver un thérapeute en qui ils pourraient aller en toute sécurité.
  • Pour vous y retrouver plus facilement voici quelques pistes que vous pouvez explorer:

Tout d’abord il faut savoir que les certifications que nous obtenons ne sont pas reconnues par le système français hormis le Diplôme Universitaire d’hypnose qui est accessible au seul corps médical ou para-médical.  Les instituts existants forment et valident selon leur critères d’acquis de compétences techniques et surtout humaines pour donner les titres de Praticien en Hypnose Ericksonienne.

Maintenant :

  • Quel cursus à l’hypnothérapeute?
  • L’hypnothérapeute est-il certifié ? Technicien ou Praticien? Le Technicien est le premier niveau de compétence “technique”. Le Praticien est le niveau qui valide un cursus d’acquis technique ET humain. Ces termes sont employés par un grand nombre d’école (Ifhe, Arche, , ECH, Institut Milton Erickson, Noesis etc…)
  • Est-il membre du Syndicat des Hypnothérapeutes? IMPORTANT: assurez vous que le thérapeute que vous consultez est membre du SNH Syndicat National des Hypnothérapeutes et membre en temps qu’Hypnothérapeute et non Etudiant. Pour cela consultez l’annuaire. En effet, les membres de ce syndicat sont des professionnels de l’hypnose, certifiés et dont les titres on été vérifiés avec soins pour garantir ainsi  le sérieux de notre profession et aussi une meilleure transparence pour le grand public.
  • A t-il les assurances professionnelles requises par le métier?
  • Le thérapeute est-il dans une démarche d’évolution de sa technique ?

J’ai un peu peur à l’idée de faire des séances d’hypnose est-ce normal ?

Aujourd’hui les médias véhiculent encore parfois une image biaisée de ce qu’est l’hypnose. Il peut donc être tout à fait normal d’éprouver un peu de nervosité. Rassurez vous, vous découvrirez vite que l’hypnose est juste un outil formidable qui offre de nombreuses possibilités et agréable à utiliser.

Est-ce que je dois vraiment raconter toute mon histoire de vie pour changer ?

Dans le type d’accompagnement que je propose, vous êtes libre de me raconter ce que vous voulez et uniquement ce que vous voulez. Je n’ai pas besoin de connaître le contenu pour vous accompagner vers le changement.

Vais-je révéler tous mes secrets dans l’état d’hypnose ?

Non puisque vous restez maître de vous même vous ne révélerez pas vos secrets si vous n’en n’avez pas envie.

Peut-on m’obliger à dire ou à faire quelque chose contre ma volonté ?

Non car l’inconscient a pour fonction première de protéger le corps et le mental. Il ne répond pas aux suggestions inappropriées. Seules les suggestions qui vous conviennent sont prises en compte. De plus vous restez conscient de ce qui se passe.

Suis-je hypnotisable ?

Oui tout le monde l’est dans le sens où c’est un état naturel. Il s’agit plutôt de trouver votre manière de vous approprier l’état d’hypnose et d’ensuite apprendre à l’utiliser pour atteindre vos objectifs.

Vais-je dormir ou perdre le contrôle comme à la télé ?

Non, dans l’hypnose de spectacle, tout est mis en scène, c’est une hypnose plus directive, et le but est celui du divertissement.
En cabinet l’approche est radicalement différente. L’objectif est de vous accompagner d’une façon plus douce et permissive vers le changement et votre autonomisation le plus rapidement possible. L’état d’hypnose est un état naturel que l’on croise tous quotidiennement. Vous restez maître de vous même, continuez à entendre ce qui se passe autour, etc.

J’ai peur de ne pas ressortir de l’état d’hypnose.

L’état d’hypnose est un état naturel, il est impossible de rester « bloqué » dedans. Ce serait comme rester bloqué dans un fou rire toute sa vie ! Ça a beau être très agréable on en ressort forcément.

Quels sont les risques ?

Au pire, à la suite d’une séance d’hypnose, vous avez changé moins que prévu, et toujours d’une façon positive. L’unique vrai risque serait de travailler sur une douleur et la faire disparaître sans prendre en compte sa cause. Mais comme expliqué dans la page dédiée à la gestion de la douleur je reste vigilant sur ce point.

Je peux tout régler avec l’hypnose ?

Non, ce n’est pas de la magie. Même si parfois les résultats sont étonnants, l’hypnose ne garantit pas la richesse éternelle, ne répare pas les ordinateurs à distance et ne fait pas revenir l’être aimé.

Est-ce que tout va se faire tout seul ?

Vous allez devenir acteur de votre changement, en étant simplement guidé par le praticien. Non tout ne va pas se faire tout seul, vous serez actif mais c’est plus sympa comme ça non ?

LES DIFFERENTES FORMES D’HYPNOSE

L’HYPNOSE ERICKSONIENNE

L’hypnose ericksonienne est issue de la pratique de Milton Erickson (1901-1980). Caractérisée par une approche souple, indirecte et non dirigiste, cette forme d’hypnose a donné naissance à de nombreux courants de psychothérapie moderne : thérapie familiale, thérapie brève (stratégique, systémique), programmation neuro-linguistique (PNL), etc…


On sait aujourd’hui que nous utilisons en moyenne 10% des capacités de notre cerveau. Que fait le reste ? à quoi sert-il ?

Comment fonctionne-t-il ? des réponses que nous n’avons pas toutes encore mais grâce au travail des neuro-scientifiques, qui effectuent de nombreuses recherches sur le fonctionnement du cerveau, ces réponses se font de plus en plus précises, et il apparait clairement que l’inconscient, la face cachée de l’iceberg, est une force présente en chacun de nous, et qu’il est possible de l’utiliser.

Qu’est ce que l’inconscient ? quel est son rôle ? pour citer une nouvelle fois Milton Erickson « L’inconscient représente tout ce dont vous n’êtes pas conscients en ce moment », et dans cette perspective, c’est un allié, qui a trois rôles fondamentaux :

Le corps : c’est lui qui s’occupe du fonctionnement du corps, même si nous pouvons contrôler consciemment quelques éléments (respiration, tonus musculaire…), tout le reste est géré en dehors de notre conscience (et heureusement !). L’inconscient fait donc fonctionner le corps du mieux possible, en s’occupant par exemple du système immunitaire, de la cicatrisation, la digestion…agir sur ce plan du corps, permet d’obtenir des résultats physiques étonnants, comme une anesthésie par exemple, très couramment utilisé maintenant dans certains hôpitaux, en complément des anesthésies médicamenteuses.

L’apprentissage et la mémoire : c’est l’inconscient qui se charge de traiter les informations que nous recevons, et de les stocker de façon à pouvoir les réutiliser quand nous en avons besoin. Comme lorsqu’on regarde un objet et se souvient instantanément de son nom. L’inconscient emmagasine des millions d’informations, bien plus que ce que notre conscience est capable de traiter, il laisse alors filtrer uniquement les informations nécessaires à la conscience, et se charge de gérer le reste. C’est lui qui fait par exemple qu’une certaine musique peut nous rappeler quelqu’un, un moment, une émotion. C’est de là que sont issus aussi nos apprentissages, comment nous avons appris à marcher, à faire du vélo, et même à conduire une voiture, avec quelques difficultés au début, puis qu’aujourd’hui nous faisons inconsciemment, sans y penser. En agissant sur ce niveau, les possibilités sont énormes, car on travaille sur tous les processus d’apprentissage de l’inconscient….il est alors souvent possible de modifier la façon d’intégrer de nouvelles expériences, de changer la perception d’expériences passées, etc.

Protecteur : l’inconscient fait tout pour protéger le corps et le mental. Il le fait avec ses moyens, pas toujours avec des solutions qui conviennent parfaitement au conscient, en créant des symptômes parfois par exemple, mais toujours avec une bonne intention, celle de protéger. Il va parfois jusqu’à créer des amnésies, comme certaines personnes peuvent le vivre lors d’émotions très fortes. C’est aussi lui qui fait que nous réagissons à un danger bien avant d’en avoir conscience. C’est cet « observateur caché » qui fait que sous hypnose rien ne peut être fait sans que vous en ayez vraiment envie. L’inconscient vous protège contre toute suggestion inadaptée. Agir sur ce niveau, c’est quelques fois pouvoir modifier certaines façons qu’a choisi l’inconscient de protéger le corps et le mental pour les adapter à quelque chose de plus agréable pour le conscient.

L’Hypnose de Rue est une approche ludique de l’Hypnose. Elle à pour vocation de faire découvrir l’hypnose à des personnes dans la rue qui souhaitent expérimenter en toute sécurité et pour le plaisir le pouvoir de leur imagination.

Bien sûr, comme dans beaucoup de pratiques il y a des abus, mais certains hypnotiseurs de rue respectent une charte éthique forte et pratiquent l’hypnose de rue au service de leur sujet, sans jamais les tourner en ridicule et uniquement pour partager des moments de rencontre.

L’Hypnose de Spectacle, aujourd’hui très connue, notamment par les spectacles et émissions de télévision de Messmer est une Hypnose qui porte bien son nom : de spectacle. Les sujets sont préparés et sélectionnés parmi ceux qui ont le plus envie de participer au spectacle et qui sont le plus réceptif aux suggestions de l’Hypnotiseur, environ 5 à 10% de la population.

L’Hypnose de spectacle est aussi un « show » et intègre bien d’autres techniques que celles de l’Hypnose, l’aspect social, le rôle du public et bien d’autres paramètres entrent en jeu. De plus, et bien malheureusement, ces spectacles sont souvent faits au détriment des personnes sur scène et ne montrent pas toujours une belle image de l’Hypnose, alors que cet outil pourrait être utilisé de façon bien plus agréable et ludique.

En cabinet, nous ne choisissons pas nos clients mais c’est vous qui nous choisissez et notre rôle de thérapeute est de s’adapter complètement au fonctionnement de la personne afin de lui permettra d’effectuer les changements qu’elle désire. Le praticien en Hypnose est au service de son client et c’est un travail d’équipe qui s’articule pendant les séances.

LES PERSONNAGES DE L’HYPNOSE

Dès sa naissance en 1901, Milton H. Erickson est atteint de plusieurs handicaps : daltonien, dyslexique et insensible aux rythmes musicaux. Ses difficultés vont l’aider à monopoliser ses ressources personnelles. A 17 ans, il est atteint par une première attaque de poliomyélite qui le laisse dans une paralysie quasi-totale. Il n’a d’autres choix que de regarder ceux qui l’entourent et développe ainsi son sens de l’observation. En regardant sa sœur apprendre à marcher, et en se remémorant les mouvements qu’il pouvait réaliser avant la maladie, il découvre qu’il peut stimuler ses muscles par ce qu’il appellera ensuite l’auto-hypnose. Un an plus tard, il fait un périple de 2000km en canoë.

Médecin de formation et psychiatre, Milton Erickson découvre l’hypnose en suivant l’enseignement de Clark L. Hull. Mais très vite, il prend un chemin différent en développant une hypnose non autoritaire. Très loin du fameux « Dormez, je le veux » très directif, Milton H. Erickson utilise l’unicité de chaque individu pour donner des suggestions indirectes adaptées au client. Profitant des ressources importantes de l’inconscient du client, il en fait son allié pour provoquer le changement désiré consciemment par le client.

Après avoir exercé des responsabilités dans divers établissements cliniques et universitaires dans le Massachusetts et dans le Michigan, il s’établit avec sa famille à Phoenix en Arizona en 1948. Le « sage de Phoenix » pratique alors en privée. En 1952, il est atteint d’une deuxième attaque de poliomyélite ce qui n’empêche pas sa renommée de s’étendre. Parallèlement à sa pratique privée, M. H. Erickson réalise de nombreuses expériences d’hypnose notamment sur la mémoire avec Aldous Huxley (écrivain du « Meilleur des mondes ») et entretient des liens avec de nombreux médecins, thérapeutes et chercheurs dont Gregory Bateson de l’école de Palo Alto. En 1957, il crée l’American Society of Clinical Hypnosis et devient rédacteur en chef de l’American Journal of Clinical Hypnosis.

« The Wizard » (Magicien) comme l’appelaient ses élèves s’éteint en 1980. Milton H. Erickson a consacré sa vie au développement de nombreuses techniques de thérapie par l’hypnose orientée vers la solution. Il a fait évoluer l’hypnose thérapeutique vers une hypnose non autoritaire qui s’adapte à chaque individu et basée sur des suggestions indirectes souvent invisibles pour le conscient. L’efficacité de ses techniques a non seulement redonné à l’hypnose ses lettres de noblesses, mais l’a également propulsé au sommet des thérapies brèves.

Richard Wayne Bandler est américain, né le 24 févier 1950 dans le New Jersey. Il est le créateur, avec John Grinder, de la Programmation Neuro-Linguistique.

Il a contribué de manière significative à la discipline en apportant le concept des histoires imbriquées (nested-loops en anglais, ou « boucles nichées »), le travail sur les états, et sur les modalités.

Musicien amateur, il donne des cours au fils de Robert Spitzer, psychiatre américain. Ce dernier lui donne accès à des livres de psychologie, et l’introduit auprès de Virginia Satir, qui aura une grande influence sur son travail futur. Bandler obtient sa maîtrise en mars 1973 (Bachelor’s Degree) de l’Université de Californie, Santa Cruz, puis un master en Psychologie Théorique (Theoretical Psychology) du Lone Moutain College de San Francisco.

Travaillant à éditer un des livres du thérapeute Fritz Perls (The Gestalt Approach), il utilise sa capacité d’imitation pour guider des groupes d’étudiants pour des séances de Gestalt Therapy, où il y invite un professeur de linguistique, John Grinder, qui travaillait sur la grammaire transformationnelle de Noam Chomsky. C’est à cette période qu’ils rencontrent l’anthropologue britannique Gregory Bateson, qui donnait des cours dans la même faculté que Grinder, et habitait dans leur voisinage de Santa Cruz. C’est ce dernier qui leur conseille de s’intéresser à Milton Erickson.

De leurs études de Fritz Perls, Virginia Satir et Milton Erickson, ils publieront plusieurs livres avec la maison d’édition de Bandler (Meta Publications): Structure Of Magic I & II (1975 et 1976), qui établit le méta-modèle, basé sur le travail de Virginia Satir, Patterns of the Hypnotic Techniques of Milton H. Erickson, Volumes I & II (1975 et 1977), qui modélise les méthodes de Milton Erickson et Changing with Families (1976), co-écrit avec Virginia Satir.

Ces livres sont la base de ce qu’on appelle aujourd’hui la Programmation Neuro-Linguistique, avec la formation d’un groupe de travail, incluant notamment Robert Dilts ou Leslie Cameron.

Son travail d’écriture et de recherche continue avec Frogs Into Princes (1979), PNL Volume I (1980), Transeformations (1981), Recadrages (1982), Un cerveau pour changer (1985), An Insider’s Guide to Sub-Modalities (1988), The Adventures of Anybody (1993), Time For a Change (1993) et Persuasion Engineering(1996).


John Grinder, linguiste américain, né en 1940. Expert en communication, co-créateur de la programmation neuro-linguistique avec Richard Bandler, John Grinder oeuvre comme auteur, formateur international, consultant et conférencier. Il est co-directeur de Quantum Leap Inc, un cabinet de gestion fondé par son partenaire Carmen Bostic St. Clair en 1987.

Diplômé en psychologie de l’université de San Francisco au début des années 60, il servit comme capitaine dans les forces spéciales américaines en Europe durant la guerre froide et probablement dans les services de renseignement américains. De retour à l’université à la fin des années 60, John Grinder étudia la linguistique et obtint un doctorat de l’université de Californie à San Diego, en 1971. En 1976, Mouton publia sa thèse intitulée “On Deletion Phenomena in English”.

Au début des années 70, Grinder travailla au laboratoire George A. Miller de l’université Rockefeller. Son doctorat en poche, il devint assistant à temps plein pour les cours de linguistique de l’université de Santa Cruz en Californie (UCSC) et s’engagea un peu plus dans l’enseignement (premier cycle) mais surtout dans la recherche. Celles-ci portèrent sur la grammaire transformationnelle, la syntaxe et les “phénomènes de suppression”. Il publia plusieurs travaux de recherche avec Paul Postal, sur les structures syntaxiques relatives aux «antécédents manquants». Ensemble, ils participèrent aux débuts de la sémantique générative.

En 1972, alors qu’il était assistant à l’université de Santa Cruz, John Grinder fit la connaissance d’un étudiant en psychologie, Richard Bandler, lorsque celui-ci lui demanda de l’aide pour un travail portant sur la modélisation de la gestalt thérapie. Par la suite, forts de leurs compétences respectives, ils étudièrent le travail de plusieurs psychothérapeutes talentueux, tels Fritz Perls, Virginia Satir et Milton Erickson.
La méthodologie employée pour étudier puis reproduire les comportements de ces experts dans leur domaine, donna naissance à la programmation neuro-linguistique qu’ils commencèrent à enseigner de par le monde via des séminaires.

HISTORIQUE

L’origine de l’hypnose et des phénomènes hypnotiques se perd dans la nuit des temps. On les retrace dans les anciennes civilisations comme celle des Sumériens, des druides, dans les techniques millénaires du yoga et de la méditation orientale. À ses débuts, l’hypnose fut pratiquée sous différentes formes où elle était étroitement associée à la magie et à la religion : de la Chine à l’Inde en passant par l’Egypte pharaonique, elle était au cœur de cérémonies magiques et religieuses. Certains prêtres et devins de la Grèce et de la Rome antique s’en servaient à des fins de clairvoyance et également pour soigner. Certains récits relatifs à des états hypnotiques figurent également dans la Bible, notamment dans le Livre de La Genèse. Plusieurs documents datant des années 1400 révèlent que de nombreux moines, un père jésuite notamment, des médecins et chercheurs utilisèrent des méthodes apparentées à l’hypnose pour détendre, soulager et guérir.Au Moyen-Âge, toutefois, l’Église poursuivait et condamnait pour sorcellerie ceux qui pratiquaient l’hypnose sous une forme ou sous une autre. En définitive, nous pouvons dire que la définition et la pratique de l’hypnose se sont continuellement modifiées au cours du temps, selon les époques et les courants de pensée dominants.

Ses grands personnages Frank Anton MESMER (1734-1815) L’histoire officielle et scientifique de l’hypnose voit le jour en Europe, au début du XVIIIe siècle avec le fondateur de l’hypnose moderne, le docteur Franz Anton MESMER. Il fonda la théorie du magnétisme animal ou mesmérisme que nous appelons aujourd’hui hypnose. Mesmer était persuadé que le corps humain, à l’image de l’univers, était imprégné d’un fluide magnétique invisible sur lequel il était possible d’agir.Mesmer est né en Allemagne 1734. Après avoir fait des études de droit et de théologie, il passa en 1766 son doctorat de médecine en présentant une thèse sur « l’influence des planètes sur les maladies humaines ». Il est alors âgé de 32 ans. Vers 1773, Mesmer traitait avec succès de nombreuses maladies en induisant chez ses patients un état de transe.Il découvrit que, conditionné au cours de sa transe, un sujet blessé pouvait ne plus ressentir la moindre douleur. À une époque où les anesthésiques n’existaient pas, c’était révolutionnaire. Les médecins et chirurgiens officiels demeuraient sceptiques. La plupart durent se rendre à l’évidence suite à l’amputation de la jambe d’un sujet placé sous hypnose. Et encore! Certains prétendirent que le patient faisait semblant de ne pas avoir mal!Également, durant ses traitements, Mesmer fixait intensément ses patients du regard. Il estimait que la puissance du regard favorisait le passage du fluide.

Avec Mesmer (le vrai, pas celui du spectacle), l’hypnose acquit une immense popularité. Il obtint de nombreuses guérisons spectaculaires, dont celle d’une aveugle. Cela lui valut la célébrité jusqu’à ce que ces expériences aient pris une tournure différente.En effet, ce dernier orienta ensuite ses recherches vers le paranormal. Il constata que certains sujets en état d’hypnose pouvaient révéler des dons et des talents ignorés d’eux dans la vie de tous les jours. Dans certains cas, l’hypnose pouvait même amener certains sujets à décrire des lieux inconnus d’eux ou encore des événements auxquels ils n’avaient pas participé. Tout ce volet touchant à la clairvoyance contribua à discréditer l’hypnose dans le milieu scientifique et à faire de Mesmer un personnage très controversé. Également, si les pratiques de Mesmer attiraient les foules, certains de ses agissements (ses mises en scène parfois extravagantes) provoquaient scandales et controverses. Poussé par ses médecins, le roi Louis XVI nomma alors une commission d’enquête. Celle-ci reconnaîtra les guérisons de Mesmer, mais réfutera l’idée de magnétisme. Suite à ces conclusions, l’hypnose fut interdite. Discrédité, Mesmer fut alors contraint de quitter Paris. Il mourut dans son pays le 18 mars 1815. « JE VOUS MAGNETISE » disait Mesmer. « JE VOUS HYPNOTISE » dira Braid.

Armand de PUYSÉGUR (1751-1828)

Le marquis Armand-Marc-Chastenet de Puységur, né en France en 1751, fut l’un des fidèles disciples de Mesmer. Militaire, il découvrit le magnétisme en soignant avec succès un jeune homme. Il fut le premier à communiquer avec son sujet et cette étape marqua le début de la suggestion.Un jour, lors d’une séance de magnétisme, Puységur découvrit les possibilités du sommeil hypnotique pouvant survenir au cours d’une séance de magnétisme thérapeutique. Il nomma cet état le somnambulisme magnétique. Dans cet état de conscience particulier, les sujets devenaient en quelque sorte clairvoyants et verbalisaient des hypothèses pertinentes sur leur maladie ou celles de leurs congénères. Le cas le plus célèbre rencontré par le marquis fut celui de Victor, un jeune campagnard illettré, au langage grossier. Pendant ses accès de somnambulisme, Victor parlait avec aisance dans un français impeccable et rendait des diagnostics médicaux dont la justesse surprenait les médecins.Le marquis fit de nombreuses expériences sur les plantes de son jardin et en fait, sur pratiquement tout ce qu’il pouvait toucher. Il y consacra le restant de ses jours. Afin de traiter le plus de concitoyens possibles, il magnétisa un orme sur sa propriété. Certains jours, des dizaines de paysans venus de plusieurs kilomètres à la ronde, s’asseyaient au pied de cet arbre et obtenaient le soulagement de leurs maux.Le mérite de Puységur est d’avoir démontré l’importance du sommeil magnétique appelé somnambulique, au cours duquel le patient demeure en relation avec le magnétiseur et peut ainsi se laisser suggestionner. Malgré sa renommée et ses recherches prestigieuses, Puységur sera également contesté et l’Académie des Sciences conclura à nouveau à la non existence de ces phénomènes.

James BRAID (1795-1860)

Ce médecin chirurgien écossais découvrit le magnétisme en assistant aux démonstrations d’un magnétiseur français nommé La Fontaine. Il se laissa convaincre très rapidement de la véracité des expériences de ce dernier. Cependant, il refusa la théorie du fluide et suggéra, plus tard, une théorie basée sur la physiologie cérébrale.Braid utilisait l’approche consistant à demander à ses patients de fixer un objectif brillant à 30 cm devant leurs yeux et constata que ce procédé, en provoquant une fatigue oculaire et la fermeture des paupières, était fréquemment suivi d’un sommeil particulier. Il fut convaincu que cet état ne relevait pas d’un quelconque magnétisme. Il baptisa ces techniques hypnotismes.Pour Braid, l’hypnose est un état spécial du système nerveux provoqué par des moyens artificiels permettant de plonger le patient dans un état de sommeil artificiel, mais surtout de l’influencer à des fins curatives par la suggestion. Ainsi, il énonça une théorie neuro-physiologique, selon laquelle l’hypnose pouvait être induite par la fixation visuelle et même par simple concentration de la pensée sur une seule idée. Il découvrit également que les phénomènes observés durant l’état d’hypnose pouvaient être produits par le sujet lui-même, indépendamment du thérapeute, soit par auto-hypnose.
Il utilisa l’hypnose à Londres comme thérapeutique de suggestion et pratiqua même quelques interventions chirurgicales sous analgésie hypnotique. Son mérite est d’avoir compris qu’hypnotiser relevait plus d’un savoir que d’un pouvoir et d’avoir démontré toute l’importance de la suggestion verbale.

Ambroise-Auguste LIÉBEAULT (1823-1904)

Nous sommes tributaires à Liébeault de l’utilisation systématique et à grande échelle de la suggestion verbale à des fins thérapeutiques. Il soignait principalement des pauvres gens. Il les endormait en leur répétant inlassablement des suggestions. Il ne faisait aucun diagnostic, ni examens préalables, étonnamment, ses guérisons étaient très nombreuses.

Jean-Marie CHARCOT (1825-1893)

Charcot était un neurologue très autoritaire et charismatique travaillant à la Salpêtrière. Il a décrit les divers stades de la transe. Il avait la réputation de faire des cures miraculeuses par la seule puissance de son autorité. Il percevait l’hypnose comme une sorte de psychose provoquée expérimentalement chez des gens à l’esprit faible. Comme il soignait essentiellement des hystériques, une regrettable confusion s’est installée entre hypnose et hystérie. Plus personne ne voulait se reconnaître hypnotisable. {mospagebreak} Hippolyte BERNHEIM (1840-1910). Ce professeur de l’Université de Nancy découvrit que l’hypnose constituait un potentiel présent chez tous les êtres humains et non uniquement chez les personnes atteintes d’hystérie ou de névrose. Bernheim va créer les bases scientifiques de l’hypnothérapie moderne. Ses travaux marqueront la fin du magnétisme animal. Pour ce grand chercheur, le sommeil hypnotique n’est absolument pas nécessaire pour provoquer les phénomènes hypnotiques tels l’anesthésie, la contracture, etc. Selon lui, ces phénomènes peuvent être provoqués par simple suggestion alors que le sujet est en état de veille.

Sigmund FREUD (1856-1939)

Freud a repris les observations de H. Bernheim. Pour lui, l’hypnose est un outil permettant de retrouver des souvenirs oubliés. Il mit l’accent sur le fait que la reviviscence de souvenirs traumatiques sous hypnose a un puissant effet cathartique. Mais Freud était mal à l’aise avec cette technique sachant mal gérer les émotions qui surgissaient lors des séances. L’hypnose lui a permis de découvrir la notion des forces inconscientes qui sous-tendent notre agir. Avec l’avènement de la psychanalyse, l’hypnose connut un déclin. L’hypnose actuelle est très loin de celle qui se pratiquait du temps de Freud.

Émile COUÉ (1857-1926)

Coué s’intéressa particulièrement au rôle de la suggestion verbale dans le domaine médical. Il étudia la place prépondérante de l’imagination dans le processus de guérison, appelé aujourd’hui l’effet placebo. Il développa sa propre méthode appelée l’autosuggestion consciente, basée sur la préséance de l’imagination sur la volonté, elle-même influencée par des suggestions appropriées.

Milton H. ERICKSON (1901-1980)

Psychiatre né en 1901 aux États-Unis, Erickson fût considéré comme le « père de la communication moderne ». Il révolutionna les conceptions même de l’hypnose telle que pratiquée dans le passé, de même que toutes les formes de thérapies. L’hypnose éricksonienne est née en 1937. Elle prit un essor grâce à ses élèves tels que Jay Haley, Jeffrey Zeig ou Ernest Lawrence Rossi, qui vont investiguer les fondements psychobiologiques des principes d’Erickson. La Programmation Neuro-Linguistique (PNL) de Richard Bandler et John Grinder a vu le jour vers le milieu des années 1970. Elle puise sa source et son origine dans la pratique de Milton Erickson.

Retraitement de l’Information Traumatique
par les Mouvements Oculaires
(RITMO créé par Lili Ruggieri)

Le RITMO est une méthode qui utilise la stimulation sensorielle des deux cotés du corps, soit par le mouvement des yeux soit par des stimuli auditifs ou sensitifs, pour induire une résolution rapide des symptômes liés à des événements du passé.

Cette technique est utilisée si la situation s’y prête.lorsque cela me paraît nécessaire.

Cette méthode est efficace en cas de symptômes post-traumatiques majeurs (accidents, attentats, violences sexuelles, catastrophes naturelles…) Elle ne s’applique pas qu’aux grands chocs, mais aussi aux plus petits traumatismes, comme les expériences pénibles laissant un souvenir trop empreint de souffrance, les troubles de l’adaptation comme les deuils, divorces, difficultés au travail.

Certains évènements très douloureux laissent un souvenir dans notre cerveau : à chaque évocation de ces évènements, les émotions et sensations ressenties à ce moment du passé sont réactivées. C’est comme si le cerveau n’arrivait pas à classer l’information : la scène traumatique passe et repasse en boucle avec son cortège d’émotions et de sensations.

La technique désamorce, débloque et libère les expériences traumatiques anciennes de leur charge émotionnelle et de leurs distorsions cognitives par un retraitement des informations.

Elle permet à l’individu de dépasser la phase traumatique, d’en modifier sa perception et de puiser de nouvelles ressources dans sa réalité présente.

Ainsi, une personne sévèrement agressée pourra se souvenir de cet évènement passé sans ressentir tout le poids des émotions négatives.

LE RITMO

Histoire du RITMO

Après un événement violent ou un choc émotionnel, certaines personnes ressentent de l’angoisse, des cauchemars ou des flashs lorsqu’un élément déclencheur rappelle cette expérience. Elles sont “traumatisées”. On parle alors de syndrome de stress post-traumatique.

Au milieu des années 80 au Etats-Unis, nait une révolution thérapeutique : c’est l’EMDR ou Eye Movement Desensibilization and Retreatment. Cette méthode agit sur notre cerveau afin de relancer le processus de traitement de l’information liée au traumatisme pour en modifier la perception, l’intégrer et le dépasser.

Depuis quelques années Lili Rugieri à développé une méthode propre à l’hypnose, une technique particulière, combinaison d’hypnose et d’EMDR : le RITMO (Retraitement de l’Information Traumatique par les Mouvements Oculaires) qu’elle à mise au point lors de sa pratique quotidienne avec des personnes atteintes de stress post-traumatique.

Les stimulations bilatérales peuvent être visuelles, auditives ou kinesthésiques (tapotements sur les mains, les genoux…) : elles ont pour but d’activer les zones du cerveau concernées et permettent de “digérer” l’évènement traumatisant en le dissociant de l’émotion ressentie.

RITMO est un outil de thérapie brève. Une à quelques séances s’avèrent suffisantes dans la majorité des cas.

Pour qui ? et les applications de RITMO

Pour toute personne de 7 à 99 ans !

Généralement utilisée pour un traumatisme unique : accident, agression…, RITMO donne également d’excellents résultats sur les blocages émotionnels, les comportements compulsifs, les peurs, le manque de confiance en soi…

Cette technique permet aussi de travailler sur l’amélioration des compétences (sportifs par exemple).

D’une manière générale, RITMO fait appel à notre capacité naturelle d’auto-guérison grâce à la plasticité de notre cerveau. Comme en hypnose, notre inconscient nous aide à nous libérer de nos blocages même si consciemment nous n’avons pas le souvenir de certains éléments et si nous ne comprenons pas comment il est enfin possible de se sentir bien !

Comment se passe une séance de RITMO
D’une personne à l’autre c’est différent.

Le seul point commun est que les gens se sentent soulagés après avoir traversé des émotions fortes.

Le RITMO est souvent utilisé en même temps que d’autres outils au cours d’une séance.

EFT – EMOTIONAL FREEDOM TECHNIQUES

TECHNIQUE DE LIBERTÉ EMOTIONNELLE

Cette technique est utilisée lorsque le besoin s’en fait sentir car elle permet souvent de libérer certaines émotions du passé ou de régler certains problèmes d’inversion psychologique, afin de faciliter le travail sous hypnose ensuite. Ces deux techniques se complètent à merveille.
Pour faire une présentation rapide, on pourrait dire qu’EFT est une forme d’accupression pour libérer les émotions négatives.

C’est une méthode rapide, efficace, amusante et facile à apprendre qui donne des résultats de longue durée, même permanents et apporte souvent un soulagement très rapide sur des émotions et peut également aider à résoudre les situations physiques comme les douleurs, maigreur, obésité, mauvaise image de soi, etc…

Il s’agit de tapoter certains points spécifiques situés sur nos méridiens.

En tapotant ainsi tout en pensant à ce qui nous dérange, on équilibre les méridiens perturbés. Vous conservez la mémoire de l’évènement qui vous a dérangé, mais n’en ressentez plus la charge émotive qui l’accompagnait.

Plus d’informations sur : http://www.eftunivers.com/

L’ EFT

Histoire de l'EFT

Pour connaître tout l’histoire de l’EFT cliquez ICI

Pour qui ? et les applications de l'EFT

Pour toute personne de 7 à 99 ans !

L’EFT est un outil utilisé dans les même applications de l’hypnose (voir plus haut) et ce en fonction de la personne et de sa situation à l’instant T de chaque séance.

Comment se passe une séance d'EFT
Simplement, d’une personne à l’autre c’est différent.

Le seul point commun est que les gens passent un bon moments même avec de fortes émotions car ils s’en libèrent

L’EFT est aussi une méthode qui rend la personne actrice de son évolution car les exercices peuvent et doivent être répétés chez soi pour un résultat évident.

MICRO-NUTRITION:

DU CERVEAU A L’INTESTIN,

UN LIEN INDEFECTIBLE . 

MICRO-NUTRITION

micro-nutrition

Avant tout, vous devez intégrer et comprendre que la micro-nutrition n’est en aucun cas de la médecine. La micro-nutrition ne se substitue en aucun cas à la médecine ni aux traitements que vous prenez éventuellement . Vous ne devez donc pas arrêter vos traitements actuels sans l’avis de votre médecin et/ou spécialiste.

L’hypnose, est au centre de ma formation et pratique thérapeutique depuis toujours et le restera. C’est un outil exceptionnel qui solutionne bon nombre de désordres. Nonobstant cette évidence, je me suis toujours efforcé de poursuivre mes recherches dans le domaine des voies d’accès au mieux-être de ma clientèle. C’est ainsi que j’ai progressivement introduit dans ma pratique, après due formation et certification, d’autres outils de thérapies dite « brèves » (RITMO, PNL, PNL/H, …. ).

Cette nécessaire recherche sans exclusif est un pilier de mes pratiques et éthique professionnelles.

C’est ainsi que j’ai découvert la pertinence de la micro-nutrition comme complément d’aide matériel en prolongation de la pratique hypnothérapeutique.

Explication :
Ces dernières décennies, des études scientifiques et neuro-scientifiques, ont mis en évidence un lien entre le cerveau et l’intestin, souvent décrit comme notre deuxième cerveau.

Si certaines parties du cerveau (neuro-transmetteurs entre autres) ou l’intestin se trouvent dans une situation de déséquilibre / carences alors les conséquences peuvent engendrer de nombreux troubles et se cumuler si l’on écoute pas son corps. On le remarque chez les personnes en situation de stress, surpoids, problèmes de sommeil, irritabilité, anxiété, colère, dérèglement digestif, bouffée de chaleur liées à la ménopause, etc…

Nos arrières-grand-parents et grand-parents ne connaissaient pas ces situations. Ils vivaient sainement, avec beaucoup de leurs produits d’alimentation issus de culture personnelle, sans pesticides, ils étaient beaucoup moins sédentaires que nous aujourd’hui.

Aujourd’hui les perturbateurs endocriniens, certains aliments, les pesticides, les OGM, notre environnement et conditions de vie nous amènent à des déséquilibres / carences qui n’atteignaient pas nos anciens.

C’est là où la micro-nutrition entre en scène

C’est ainsi qu’au fur et à mesure de mon instruction et formation continue, je suis en mesure de vous accompagner dans cette démarche micro-nutritionnelle vers un bilan personnalisé pour vous proposer des orientations saines et naturelles pour un mieux-être en vue d’atteindre votre objectif.

Pour schématiser et simplifier l’explication de la micro-nutrition comme je l’explique en conférence, c’est comme la recette d’un excellente sauce. Il y a les ingrédients de base commun à tous puis viennent se rajouter les ingrédients personnalisés qui font que ce sera votre sauce à vous et pas à un ou une autre.

Prenez rendez-vous avec votre changement

au 07 56 940 940

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