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GLOSSAIRE

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ACIDOCETOSE
L’acidocétose est la conséquence médicale de la production par l’organisme de corps cétoniques en trop grosse quantité.

L’alimentation cétogène ne donne pas d’acidocétose.

Le principe cétogène provoque la cétose qui est un état et non une acidocétose sui est une maladie et souvent les gens confondent.

CETOGENESE - CETO - KETO
On parle souvent de CETO ou KETO, c’est la même chose.

En langue française on parle de CETOgène ou Ceto…et en langue anglaise on parle de KETOsis ou Keto

Le principe de la cétogenèse est de vivre avec une alimentation cétogène. Il ne s’agit pas d’un régime, vous le lirez dans la page dédiée à ce principe d’alimentation.

La cétogenèse c’est modifier le type de carburant que va utiliser le corps. A savoir, le corps n’utilisera plus le glucose comme carburant mais le gras (pour simplifier les choses)

CETOSE

Les diètes faibles en glucides ont pour effet de maintenir un faible taux d’insuline et un taux élevé de glucagon. Si peu de glucides sont consommés pendant une période de quelques jours consécutifs, ce ratioinsuline/glucagon aura pour effet d’induire l’état de cétose. Cet état métabolique est caractérisé par la synthèse de corps cétoniques par le foie et leur utilisation comme source d’énergie, à la place du glucose, par les principaux organes (notamment le système nerveux central).

La cétose est un état métabolique naturel

Cela implique que votre corps produise des corps cétoniques à partir des graisses, et de les consommer à la place des glucides pour en produire de l’énergie.

Vous pouvez entrer en cétose en suivant un régime cétogène à très faible teneur en glucides et riche en matières grasses (1).

En plus de la perte rapide de poids, la cétose peut avoir plusieurs avantages pour la santé, tels que la réduction de la fréquence des crises épileptiques chez les enfants (2).

La cétose est un processus assez complexe, mais cet article va vous expliquer ce que c’est et comment ça peut vous être bénéfique.

Qu’est-ce que la cétose ?

C’est un état métabolique dans lequel la graisse fournit la majeure partie du carburant pour le corps.

Elle a lieu lorsqu’il y a un accès limité au glucose (sucre du sang), celui-ci étant la source préférée de carburant pour de nombreuses cellules dans l’organisme.

La cétose est le plus souvent associée aux régimes cétogènes très faibles en glucides. Elle se produit également pendant la grossesse, la petite enfance, le jeûne et la famine (3456).

Pour entrer en état de cétose, les gens ont généralement besoin de manger moins de 50 grammes de glucides par jour voire même une quantité aussi faible que 20 grammes par jour.

Cela implique l’élimination de certains produits de votre régime alimentaire, comme les céréales, les bonbons et les boissons gazeuses sucrées. Vous devez également restreindre vos apports en légumineuses, pommes de terre et fruits.

Lorsque vous suivez un régime alimentaire à très faible teneur en glucides, les niveaux de l’hormone insuline diminuent et les acides gras sont libérés en grandes quantités à partir des réserves de graisse du corps.

Un grand nombre de ces acides gras sont transférés dans le foie, où ils sont oxydés et transformés en cétones (ou corps cétoniques). Ces molécules peuvent fournir de l’énergie au corps.

Contrairement aux acides gras, les cétones peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique et fournir de l’énergie au cerveau en l’absence de glucose.

Conclusion : La cétose est un état métabolique où les corps cétoniques deviennent la principale source d’énergie pour le corps et le cerveau. Cela se produit lorsque l’apport en glucides et les niveaux d’insuline sont très faibles.

Les corps cétoniques peuvent fournir de l’énergie au cerveau

Le fait que le cerveau ne puisse fonctionner sans glucides alimentaires est une fausse idée-reçue.

Il est vrai que le glucose est préféré et qu’il y a certaines cellules dans le cerveau qui ne peuvent utiliser que le glucose comme carburant.

Cependant, une grande partie de votre cerveau peut également utiliser des corps cétoniques pour l’énergie, comme lors de la famine ou lorsque votre alimentation est faible en glucides (7).

En effet, après seulement trois jours de famine, votre cerveau reçoit 25% de son énergie à partir des corps cétoniques. Si la famine se prolonge à long terme, ce chiffre passe à environ 60% (89).

En plus, votre corps peut utiliser des protéines pour produire le peu de glucose dont le cerveau a encore besoin pendant la cétose. Ce processus est appelé la néoglucogenèse.

La cétogenèse et la néoglucogenèse sont parfaitement capables de satisfaire les besoins énergétiques du cerveau.

Voici plus d’informations sur les régimes cétogènes et le cerveau : Comment les régimes faibles en glucides et cétogène peuvent améliorer la santé du cerveau.

Conclusion : Quand le cerveau ne reçoit pas assez de glucose, il peut utiliser des cétones pour l’énergie. Le peu de glucose dont il a encore besoin peut être produit à partir des protéines.

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La cétose n’est PAS la même chose que l’acidocétose

Les gens ont tendance à confondre la cétose et l’acidocétose.

Alors que la cétose fait partie du métabolisme normal, l’acidocétose est une condition métabolique dangereuse qui peut vous être fatale si elle n’est pas traitée.

Dans l’acidocétose, le flux sanguin est inondé par des niveaux extrêmement élevés de glucose (sucre dans le sang) et de corps cétoniques.

Lorsque cela se produit, le sang devient acide, ce qui est extrêmement dangereux.

L’acidocétose est le plus souvent associée à une décompensation d’un diabétique de type 1. Elle peut également se produire chez les personnes atteintes de diabète de type 2, bien que ce soit plus rare (10).

De plus, un abus sévère d’alcool peut conduire à une acidocétose (11).

Conclusion : La cétose est un état métabolique naturel, tandis que l’acidocétose est une pathologie grave le plus souvent rencontrée dans la décompensation d’un diabète de type 1.

Effets sur l’épilepsie

  • L’épilepsie est une pathologie neurologique caractérisée par la récurrence des crises épileptiques.
  • C’est un état neurologique très fréquent, touchant environ 70 millions de personnes dans le monde (12).
  • Pour la majorité des patients, les médicaments antiépileptiques peuvent aider à contrôler les crises.
  • Cependant, environ 30% des patients continuent à avoir des crises malgré l’utilisation de ces médicaments (13).
  • Au début des années 1920, le régime cétogène a été présenté comme traitement pour l’épilepsie chez les personnes qui ne répondent pas au traitement médicamenteux (14).
  • Il a été principalement utilisé chez les enfants, avec des études montrant des avantages remarquables. Beaucoup d’enfants épileptiques ont eu des réductions massives de leurs crises sous un régime cétogène, et certains ont même vu une rémission complète de leurs symptômes (15161718).

Conclusion : Les régimes cétogènes peuvent réduire efficacement les crises d’épilepsie, en particulier chez les enfants épileptiques qui ne répondent pas au traitement conventionnel.

« Régime cétose »: Effets sur la perte de poids

  • Le régime cétogène (« régime cétose ») est un régime de perte de poids populaire qui est bien encouragée par la science (19).
  • En fait, nombreuses sont les études qui ont montré que les régimes cétogènes (« régime cétose »)conduisent à une plus grande perte de poids que les régimes à faible teneur en matières grasses (202122).
  • Une étude a rapporté 2,2 fois plus de perte de poids chez les personnes suivant un régime cétogène, comparés à ceux qui ont suivi un régime à un faible teneur en matières grasse, et restreint en calories (23).
  • De plus, les sujets ont tendance à se sentir moins affamés et plus rassasiés sous un régime cétogène, cet effet est attribué à la cétose. C’est pour cette raison qu’il n’est généralement pas nécessaire de compter les calories en suivant ce régime (2425).

Conclusion : Des études montrent que les régimes cétogènes conduisent à une plus grande perte de poids que les régimes à faible teneur en matières grasses. De plus, les gens sentent moins de faim et se sentent plus rassasiés.

Autres bénéfices de la cétose sur la santé

La cétose et les régimes cétogènes peuvent également avoir d’autres effets thérapeutiques. Ils sont étudiés en tant que traitement pour une large variété de pathologies (26) :

  • Maladies cardiaques: Réduire les glucides pour atteindre l’état de cétose pourrait améliorer les facteurs de risque cardiovasculaires comme le taux de triglycérides sanguins, le cholestérol total et le HDL cholestérol (2728).
  • Diabète de type 2 : Le régime alimentaire pourrait entrainer une amélioration de la sensibilité à l’insuline jusqu’à 75%, et certains diabétiques sont devenus en mesure de réduire ou même arrêter le traitement médicamenteux (2930).
  • Syndrome métabolique: les régimes cétogènes peuvent améliorer tous les principaux symptômes du syndrome métabolique, y compris les taux élevés de triglycérides, la graisse abdominale en excès et l’élévation de la pression artérielle (31).
  • Maladie d’Alzheimer: Un régime cétogène pourrait avoir des avantages pour les patients atteints de la maladie d’Alzheimer (32).
  • Cancer : Certaines études suggèrent que les régimes cétogènes peuvent aider dans le traitement du cancer, en aidant éventuellement à «affamer» les cellules cancéreuses en les privant de glucose (3334).
  • Maladie de Parkinson: Une petite étude a révélé une amélioration des symptômes de la maladie de Parkinson 28 jours après mise sous régime cétogène (35).
  • Acné : Il existe des preuves stipulant que ce régime peut réduire la sévérité et la progression de l’acné (36).

Conclusion : La cétose et les régimes cétogènes peuvent aider à traiter un certain nombre de maladies chroniques, y compris le syndrome métabolique, le diabète de type 2 et la maladie d’Alzheimer.

Cétose symptômes: Est-ce que la cétose pourrait avoir des effets négatifs sur la santé ?

  • Il existe quelques effets secondaires potentiels que vous pouvez rencontrer suite à une cétose et le suivi de régimes cétogènes.
  • Ceux-ci comprennent les maux de tête, la fatigue, la constipation, les taux élevés de cholestérol dans le sang et la mauvaise haleine (3738).

Toutefois, la plupart des symptômes sont temporaires et devraient disparaître en quelques jours ou semaines.

  • Par contre, certains enfants épileptiques soumis à ce régime ont développé des calculs rénaux (394041).
  • Et bien que très rare, nous avons noté quelques cas de femmes allaitantes qui ont développé un état d’acidocétose vraisemblablement déclenché par un régime à faible teneur en glucides ou cétogène (424344).
  • Les personnes qui prennent des médicaments abaissant la glycémie devraient consulter un médecin avant d’essayer un régime cétogène, car ce régime pourrait réduire les besoin en médicaments.
  • Parfois, les régimes cétogènes sont faibles en fibres. Pour cette raison, vous assurer de manger beaucoup de légumes riches en fibres à faible teneur en glucides est une assez bonne idée.

Ceci dit, la cétose est  sans danger pour les personnes en bonne santé.

Néanmoins, elle ne convient pas à tout le monde. Certaines personnes peuvent se sentir bien dans leur peau et pleins d’énergie en cétose, tandis que d’autres se sentent en mauvais état.

Conclusion : La cétose est sans danger pour la plupart des gens. Cependant, certaines personnes peuvent ressentir des effets secondaires qui comprennent la mauvaise haleine, les maux de tête et la constipation.

A retenir

  • La cétose est un état métabolique naturel qui peut être atteint en suivant un régime cétogène.
  • Elle a une variété de bienfaits pour la santé, y compris la perte de poids, l’abaissement des niveaux de sucre dans le sang et la réduction des crises chez les enfants épileptiques.
  • Cependant, suivre un régime strict pour induire la cétose n’est pas chose facile. Plus encore, certaines personnes éprouvent des effets secondaires négatifs ou ne se sentent simplement pas bien.
  • La cétose ne convient pas à tout le monde, mais elle peut avoir de grands avantages pour une majorité de personnes.
FIBRES

Aliments riches en fibres : fruits, légumes, céréales et gousses.

Les fibres alimentaires sont les parties d’origine végétale non transformées par les enzymes de la digestion. Toutefois, elles sont indispensables au bon fonctionnement du transit intestinal. Elles n’ont pas un rôle énergétique.

Les fibres alimentaires sont des éléments présents dans les végétaux consommés (fruits, céréales et légumes). On distingue généralement les fibres solubles et insolubles. Les fibres solubles favorisent l’évacuation des déchets alimentaires. On en trouve surtout dans les agrumes.

GLUCIDES

Les glucides étaient historiquement appelés hydrates de carbone (ou carbohydrates) car on considérait que leur formule chimique était basée sur le modèle Cn(H2O)p. À l’heure actuelle, la définition a évolué et ce terme est complètement obsolète en français mais pas en anglais où l’on utilise très largement le terme « carbohydrates ».

Les glucides sont une famille de molécules familièrement appelées « sucres »

Glucides = Hydrates de carbone = sucres

GLUTEN
 

Qu’est-ce que le gluten ?

Vous l’avez sans doute déjà lu, gluten vient de « glu » signifiant colle. Il s’agit de la réserve protéique nécessaire à la germination du grain. Plus précisément, le gluten est la fraction insoluble des protéines, elle-même constituée de deux sous-unités : les prolamines et les glutélines. Dans le cas du blé, la céréale aujourd’hui au cœur du sujet, il s’agit respectivement des gliadines et des gluténines.

Votre praticien peut dans certains cas vous proposer de faire le test de manger sans gluten pendant une période donnée.

GLYCEMIE : Qu’est-ce que la glycémie?
 

COMPRENDRE LA GLYCÉMIE EN 5 ÉTAPES

EXIT LES SUCRES RAPIDES ET LES SUCRES LENTS ! DEPUIS BIEN LONGTEMPS DÉJÀ, ON PARLE DE SUCRE À INDICE GLYCÉMIQUE (IG) ÉLEVÉ, MODÉRÉ OU FAIBLE ! MAIS QU’EST-CE QUE LA GLYCÉMIE ET COMMENT AGIT-ELLE SUR NOTRE ORGANISME ?

La glycémie, c’est le taux de sucre dans le sang, ou plutôt dans le plasma.

IG élevé = glycémie élevée

Comme aujourd’hui on a free et on a tout compris, on classe les aliments contenant des glucides en fonction de leur effet sur le taux de sucre dans le sang. En bref, plus l’indice est élevé, plus la glycémie va monter vite. Pour schématiser, voici ce qu’indique notamment Erwann Menthéour, fondateur de la méthode Fitnext (rendons à César, hein…) :

1. Vous mangez une tartine de pain blanc avec de la confiture. Quelques minutes après, la glycémie grimpe en flèche.
2. Alerte générale ! Votre cerveau, averti par les capteurs le long de la langue et de l’œsophage envoie un message au pancréas: « balance-moi de l’insuline, c’est pas normal ce qu’il se passe ! »
3. Le pancréas fait le job et envoie une sécrétion massive d’insuline, une hormone qui va faire baisser ce taux de sucre qui a monté trop rapidement.
4. L’insuline produit son petit effet, le taux de sucre redescend en flèche. Du coup, physiquement, vous ressentez un coup de fatigue, et surtout… une méchante envie de sucré ! En effet, votre cerveau, qui consomme beaucoup de glucose (pour trier les infos, envoyer des messages, rêver) panique et réclame sa dose de sucre.
5. Vous re-consommez du sucre ! C’est ce qu’on appelle l’hypoglycémie réactionnelle. En réaction à ce manque de sucre, vous ressentez une pulsion très forte pour n’importe quel aliment sucré se trouvant à proximité.

Résultat ? Même si l’insuline a un rôle très utile, cette hormone est aussi responsable du stockage du gras. Plus vous fabriquez de l’insuline, plus vous stockez ! De plus, votre comportement change : baisse de la concentration, sautes d’humeurs… Souvenez-vous, le cerveau a besoin de glucose, mais sans montagnes russes ! L’auteur du documentaire That Sugar Film le montre très bien à la fin ! A long terme, plus les réponses glycémiques se multiplient, moins les cellules réagissent à l’insuline. Du coup, les médecins ont observé un phénomène comparable à la résistance aux antibiotiques, la « résistance à l’insuline ». Le pancréas devra donc secréter plus d’insuline pour accomplir la mission de régulation du taux de sucre dans le sang. Et c’est parti pour le diabète de type 2, les maladies cardio vasculaires, les risques de cancers…

Le sucre circule dans le sang à une concentration plus ou moins constante. Il doit en effet toujours être disponible pour les organes qui en ont besoin. La concentration de sucre dans le sang s’appelle la glycémie. Elle est comprise entre 74 et 106 mg/dl (milligrammes par décilitre). On parle d’hypoglycémie lorsque la concentration en sucre dans le sang est trop faible, et d’hyperglycémie lorsqu’elle est excessive.

Le glucose est la principale source d’énergie pour les cellules animales et humaines aussi. Il est en fait un type de sucre, qui traverse des travers le flux sanguin. Le corps reçoit son approvisionnement en glucose lorsque les glucides sont consommés. Les niveaux de glucose dans le corps sont régulées par l’insuline et le glucagon. L’insuline est une hormone produite par le pancréas pour maintenir les niveaux de glucose sous contrôle. Le glucagon est une hormone, qui est également sécrétée par le pancréas. Il agit en opposition à l’insuline et fait en sorte qu’il y a une quantité suffisante de glucose présent dans le corps.

Plage de glucose normale
Pour faire simple chez un adulte sans pathologie il se situe entre 0.8 et 1,10g /ml

INSULINE

Le rôle de l’insuline

Quand la concentration de sucre dans le sang est trop importante, le pancréas libère une hormone particulière: l’insuline. Celle-ci va stimuler le foie et les muscles à capter le sucre et à le mettre en réserve. Ces réserves permettront d’affronter les situations où le glucose vient à manquer. L’insuline est donc nécessaire pour faire entrer le sucre dans les tissus.

Comprendre le rôle de l’insuline pour perdre du poids

Quand on commence ou qu’on pratique depuis un certain temps la course à pied, il y a souvent un point commun, le poids. Soit l’on désire perdre du poids grâce à la course à pieds ou soit on souhaite se maintenir à un poids donné pour se sentir bien dans sa pratique de la course à pieds.

Tout kilo en trop doit être porté sur chaque kilomètre !

Mais au final, à quoi se résume une perte du poids ou de pas en reprendre ? En fait c’est tout simple, il « suffit » de créer un déficit calorique donc, manger moins que ce que votre corps exige. C’est sur ce principe que repose tous les régimes mais en réalité, il ne faut pas faire de régime pour perdre du poids …. à long terme. Un régime provoque bien un déficit calorique mais souvent il est très difficile à respecter car il va faire appel à un déficit trop important pour être suivit plusieurs mois/années. Dès la reprise d’une alimentation « normale » (j’entends par là, comme avant le régime). Les kilos perdus sont repris et sans doute avec quelques kilos de plus en cadeaux !

Il ne faut donc pas faire de régime, mais un rééquilibrage alimentaire. Il est donc nécessaire d’apprendre à bien manger. De faire de votre corps un allié et non d’essayer de le combattre. Car sinon, les mauvaises habitudes alimentaires vont refaire surface.

Notre corps est, génétiquement, toujours programmé pour qu’on puisse vivre en pleine nature, où les êtres humains doivent chasser, cueillir, se donner du mal en résumé, pour pourvoir se nourrir et où les épisodes de disette n’étaient pas rare. Notre corps est prévu pour stocker afin d’avoir des réserves quand la nourriture se fait plus rare.
Mais de nos jours, il y a une surabondance de nourriture et l’activité physique est somme toute sommaire derrière un bureau. La grande majorité des gens vont avoir un surplus calorifique et une activité physique très réduite. On ne peut que grossir aux fils des années, on peut facilement gagner 10 kilos en dix ans.

Depuis plusieurs décennies, les recommandations des organismes de santé diabolisent le gras mais trop souvent laissent de coté le sucré.
Pourtant essayer de boire un verre d’huile, vous serez vite dégoutté, le corps sait réagir mais faites l’expérience avec une boisson ou un aliment sucré, c’est le contraire qui se produit, on a plutôt envie d’en reprendre.

C’est tout simple, c’est fait exprès ! cela permet au corps d’obtenir de l’énergie rapidement utilisable.

Ce qui est une bonne chose si vous avez fait une activité physique, car cela permet de remplir le stock de glucide, dans les muscles (glycogène) et dans le foie, mais ces réserves sont assez limitées.

Avec un régime alimentaire très riche en sucre, tout sucre restant va rester dans le sang et donc augmenter la glycémie (Taux de glucose dans le sang). Intervient alors une hormone, l’insuline, sécrétée par le pancréas.
Mais l’insuline est une hormone de stockage, le glucose en trop est transformé en lipide pour pouvoir être stocké. On fabrique « du gras ». Mécanisme salutaire pour une question de survie quand la nourriture venait a manquer.

Il y a 2 problèmes qui se posent avec notre alimentation moderne trop riche en sucre.

Premier problème :  Aux fils des années, notre corps va devoir produire plus d’insulines pour garder le même effet, on parle alors de résistance à l’insuline. L’insuline ne fera plus son travail, c’est à dire diminuer la taux de glucose dans le sang. Cela va provoquer un diabète et toutes les complications qui en découlent.

Deuxième problème : Contrairement au premier, celui ci est à court terme. L’insuline fait son travail, votre glycémie descend et provoque une pseudo hypoglycémie. Vous avez une envie de manger du sucré 2-3 heures plus tard. Un vrai cercle vicieux.
De plus, notre alimentation est remplis de sucre et le plus souvent caché. Surtout dans les plats préparés, sans oublier les féculents et les sodas. Regarder par curiosité l’étiquette d’un paquet de jambon. Vous avez de très grandes chances de trouver du dextrose. Il s’agit de sucre ! (Du sucre dans de la viande !)

Pour éviter cette montagne russe du taux de sucre dans le sang, qui aura raison de la plus forte volonté, par une envie de sucre environs toutes les 3 heures. Il est nécessaire de limiter votre consommation de glucose. Pour cela, il faut au moins dans un premier temps à défaut de le supprimer, d’en réduire sa consommation et de privilégier les aliments avec un index glycémique bas.

Les aliments avec un index glycémique bas, bien que contenant du sucre, ne vont pas déclencher une sécrétion d’insuline et donc pas de risque de fringale au milieu de la matinée ou de l’après-midi.

Évitez les céréales (pains blanc) sinon préférez les céréales complètes (elles ont un index glycémique moindre). Si possible, ne consommez des féculents (Riz, pâtes, pomme de terre) que les jours où vous pratiquez une activité physique. Remplacez les féculents par des légumes. Si vous n’arrivez pas à vous passer de féculents (il est très difficile de se déshabituer du gout sucré), réduisez votre portion de féculent en la complétant avec des légumes.
Essayez aussi de ne pas sucrer votre café ou votre thé et de ne plus boire de soda (y compris light).

Avec ces simples petits changements, vous allez bénéficier en plus d’un effet de levier, vous réduirez votre ration calorique (les féculents et céréales sont très caloriques) et surtout vous n’aurez plus de fringales dues à l’insuline et donc vous aurez plus envie de grignoter entre les repas. Il est plus facile de réussir à manger moins et correctement sur la durée si vous n’avez pas à utiliser votre volonté pour résister.

Essayez pendant une semaine d’appliquer ces principes. Je vous demande pas de me croire sur parole mais d’être un bon septique. Ne dites pas, non cela ne fonctionnera pas, essayez une semaine, c’est vraiment pas long, et cela peut changer votre perception par rapport à la nourriture, cela serait vraiment dommage de passer à coté.

INSULINE ET INSULINORÉSISTANCE : COMPRENDRE POUR AGIR
L’insuline est une hormone qui fait beaucoup parler d’elle. Chez les personnes atteintes du diabète de type 1, les injections d’insuline sont indispensables pour maintenir les fonctions vitales. Pourtant, l’insuline est aussi mise en cause dans des pathologies aussi nombreuses et variées que l’obésité abdominale, l’hypertension ou le cancer. Alors, amie ou ennemie ? En fait, la responsable n’est pas l’insuline mais bien notre mode de vie (habitudes alimentaires, stress, manque d’activité physique).

L’INSULINE, UNE HORMONE ESSENTIELLE À LA VIE
Après l’ingestion d’un repas contenant des glucides, le pancréas sécrète dans le sang de l’insuline. L’insuline se comporte telle une clé qui se lie au récepteur de la cellule (serrure) et permet l’entrée du glucose dans celle-ci. Le glucose présent dans le sang peut alors entrer dans le muscle ou le foie pour la production d’énergie ; ou encore dans le tissu adipeux pour la mise en réserve (transformation du glucose en triglycérides). Chez le diabétique de type 1, le pancréas ne synthétise plus d’insuline. Sans les injections d’insuline, le sucre s’accumulerait dans le sang (hyperglycémie) ; les cellules ne produiraient plus d’énergie ; ce qui provoquerait la mort de l’individu. Grâce à l’insuline, la glycémie se normalise et à jeun, elle se situe entre 0.70g/l et 1.10g/l.

LA FACE CACHÉE DE L’INSULINE
Des facteurs tels que la génétique, le stress, une alimentation déséquilibrée, le manque d’activité physique perturbent l’utilisation de l’insuline. Le saviez-vous : Le taux d’activité chez l’homme est passé de 8h/jour en 1800 pour atteindre moins d’une heure/jour en 2010! Tout se passe comme si la clé (l’insuline) n’était plus reconnue par la serrure (le récepteur de la cellule). On parle alors « d’insulinorésistance ». Le sucre s’accumule dans le sang, on parle d’hyperglycémie (glycémie supérieure à 1.10g/l).
L’insuline s’accumule dans le sang, on parle d’hyperinsulinisme (insulinémie supérieure à 5 μIU/mL). Ces normes sanguines indiquent un prédiabète et le prédiabète évolue vers le syndrôme polymétabolique :

– Une obésité abdominale (prise de poids au niveau abdominal)
– Un diabète de type 2
– Une hypertension
– Une augmentation du « mauvais » cholestérol (LDL- Cholestérol) et une diminution du « bon » cholestérol (HDL-cholestérol)
– Une athérosclérose
– Le prédiabète augmente aussi le risque de maladies dégénératives telles que les cancers et la maladie d’Alzheimer.

L’INSULINE, AMIE OU ENNEMIE ?
Ce que nous devons retenir, c’est que l’insuline est seulement indirectement responsable de tous ces troubles. Quand un patient est sujet au prédiabète ou souffre du syndrôme polymétabolique, ceux qu’il faut combattre, ce sont le stress, le déséquilibre alimentaire et le manque d’activité physique, autrement dit la cause de l’insulinorésistance.

LIPIDES

Les lipides constituent la matière grasse des êtres vivants. Les lipides peuvent se présenter à l’état solide, comme les cires, ou bien liquide, comme les huiles;

Ils sont naturellement présents dans l’alimentation, notamment les matières grasses animales et végétales, les viandes et le fromage. La consommation excessive de certains lipides favorise les maladies cardiovasculaires et il faut privilégier les acides gras d’origine végétale ou bien provenant des poissons par rapport aux acides gras d’origine animale.

MAGNESIUM

Citrate, bisglycinate, glycérophosphate, chlorure, oxyde… Suivez le guide pour faire votre choix parmi les nombreuses formes de magnésium disponibles sur le marché.

Le magnésium est un minéral essentiel qui intervient dans plus de 300 réactions enzymatiques indispensables, en particulier la production d’énergie. Le magnésium est apporté par l’alimentation (1000 calories – kcal – apportent en moyenne 120 mg de magnésium), mais il est surutilisé dans les situations de stress. Les études conduites en France montrent que les déficits sont répandus. Par exemple, dans l’étude SU.VI.MAX, 23% des hommes et 18% des femmes reçoivent moins des 2/3 des apports nutritionnels conseillés (ANC). Les déficits en magnésium sont une cause majeure de fatigue, et il est souvent nécessaire de faire appel à des compléments alimentaires.

Teneur et biodisponibilité
Le magnésium existe sous forme de “sel” de magnésium, c’est-à-dire une association de magnésium et d’un autre minéral, comme le chlorure, ou d’un élément « organique », comme le citrate.
On distingue traditionnellement les sels inorganiques insolubles (oxyde, carbonate, hydroxyde), les sels inorganiques solubles (chlorure, sulfate), les sels organiques solubles (citrate, lactate, gluconate…) et les complexes organiques solubles (glycinate et bisglycinate).

Il faut savoir que les différentes formes de magnésium ne renferment pas toutes la même quantité de magnésium-élément. Il faut aussi s’intéresser à la biodisponibilité de ce magnésium-élément, c’est-à-dire la quantité réellement absorbée (voir ci-dessous).

Forme Teneur
en magnésium
élémentaire

Biodisponibilité

Citrate de magnésium 16,2 % Très élevée
Bisglycinate de magnésium 16 % Très élevée
Aspartate de magnésium 7,5 % Très élevée
Chlorure de magnésium 12 % Elevée
Gluconate de magnésium 5,4 % Elevée
Glycérophosphate de magnésium 12,4 % Elevée
Lactate de magnésium 12 % Très élevée
Pidolate de magnésium 8,7 % Elevée
Carbonate de magnésium 40 % Faible
Hydroxyde de magnésium 41,5 % Faible
Oxyde de magnésium 60,3 % Faible

Parmi les autres critères pour choisir un complément de magnésium, il y a son caractère laxatif ou pas, la sécurité du produit,  la présence de substances qui améliorent son utilisation et l’absence d’additifs inutiles ou dangereux. Le prix est un autre critère puisque les suppléments de magnésium ne sont pas remboursés.

Les principales formes de magnésium : avantages et inconvénients

  • Lactate de magnésium 
    Le sel de magnésium le plus vendu en France est un lactate (dans Magné B6), c’est-à-dire de l’acide lactique, la molécule dérivée du métabolisme énergétique qui s’accumule lors de la fatigue musculaire et donne les courbatures. Par ailleurs, cette molécule peut déclencher de l’anxiété.
  • Aspartate de magnésium
    Quant à l’aspartate (Mégamag), c’est, comme le glutamate, un neuro-excitateur qui peut se révéler dangereux pour les cellules nerveuses.
  • Chlorure de magnésium
    Le chlorure de magnésium se retrouve dans de nombreuses spécialités. Sa biodisponibilité est élevée. Beaucoup de consommateurs l’utilisent pour prévenir ou traiter des troubles infectieux et se disent satisfaits. Cependant l’efficacité réelle du chlorure de magnésium contre les infections reste inconnue du fait du manque d’études fiables, et il peut être laxatif Par ailleurs le chlorure est un élément acidifiant. Nous avons déjà tendance à consommer trop d’aliments acidifiants au détriment des éléments basifiants et des doses élevées de chlorure de magnésium peuvent théoriquement poser problème en particulier aux personnes âgées, chez lesquelles les sytèmes tampons fonctionnent moins bien. Inversement, c’est le sel à adopter dans certains troubles où la chlorémie et le magnésium sont bas (syndrome de Gitelman) et par les personnes dont l’estomac ne produit pas assez d’acide chlorhydrique.
  • Glycérophosphate de magnésium
    Le glycérophosphate est un sel soluble dans les graisses et peu laxatif. Des chercheurs ont comparé les effets laxatifs de différents sels de magnésium chez des volontaires (1). 20 personnes ont reçu pendant 28 jours 400 mg de magnésium sous forme de 11 sels différents ou un placebo. Ces sels ont causé des diarrhées à une incidence allant de 96 % pour le sulfate à 32 % pour le lactate et 20 % pour le phosphate. Le sel le mieux toléré était le glycérophosphate avec seulement 7 % de diarrhées, un résultat identique au placebo.
    Mais le phosphate de ce sel de magnésium vient s’ajouter au phosphore alimentaire et aux additifs à phosphate. En excès, le phosphate est soupçonné de favoriser certaines maladies métaboliques, notamment lorsque la fonction rénale n’est pas optimale. A manier avec précaution en cas de troubles rénaux et si on consomme beaucoup d’aliments préparés (riches en additifs aux phosphates). On trouve du glycérophosphate (avec des cofacteurs) dans le célèbre D Stress de Synergia.
  • Oxyde et hydroxyde de magnésium
    L’oxyde de magnésium est l’un des sels les moins chers du marché, avec une teneur en magnésium élément assez élevée, mais une biodisponibilité très basse (peu de magnésium absorbé à chaque prise). Il est nécessaire de fractionner les doses : pas plus de 50 mg par prise. Au-delà, le magnésium est encore moins absorbé, et en plus, on risque un effet laxatif. Ces remarques s’appliquent à l’hydroxyde de magnésium, autre forme peu onéreuse.
  • Magnésium marin
    C’est un mélange de sels inorganiques, avec des teneurs variables en oxyde, hydroxyde, chlorure et sulfate, donc des teneurs plutôt bonnes en magnésium élément, mais une biodisponibilité modeste à faible, et les inconvénients des sels inorganiques.
  • Glycinate et bisglycinate de magnésium
    Le bisglycinate est une forme dans laquelle le magnésium est lié à la glycine, un acide aminé (forme chélatée). La disponibilité de cette forme chélatée est bonne, proche de celle des sels organiques, sans toutefois la dépasser et ce magnésium ne semble pas avoir d’inconvénients. Il entre notamment dans la composition du produit NuMagnesium de la société Nutriting (avec cofacteurs : taurine et forme activée de la B6).
  • Citrate de magnésium
    Le citrate de magnésium présente une excellente biodisponibilité, la plus élevée lorsqu’on la compare au formes chélatées et à l’oxyde de magnésium. L’acide citrique, un acide organique de faible poids moléculaire, favorise l’absorption du magnésium en augmentant sa solubilité. Le citrate de magnésium est une forme bien tolérée (à dose élevée, léger effet laxatif chez certains : prudence en cas de colopathie avec diarrhée).
    C’est pour cette raison la forme de magnésium choisie par LaNutrition.fr dans la mise au point de son complément Stress Mag + (avec cofacteurs taurine et vitamines du groupe B, et extraits de plantes adaptogènes).

Quelles substances pour accompagner le magnésium ?
Le magnésium seul n’est ni aussi disponible, ni aussi bien utilisé que lorsqu’il est accompagné de facilitateurs et de cofacteurs. C’est la raison pour laquelle il est préférable de s’orienter vers des formules qui comprennent ces éléments.

Vitamine B6, taurine
La vitamine B6 (pyridoxine) favorise l’absorption du magnésium, il est donc recommandé de choisir un supplément qui en contient. Le problème c’est que la dose de B6 nécessaire pour augmenter significativement la teneur du plasma en magnésium est de l’ordre de 50 mg pour 200 mg de magnésium. Soit, pour 300 mg de magnésium, une dose de B6 bien supérieure à celle que la réglementation autorise, et à des niveaux pouvant entraîner des neuropathies chez certains. La taurine, qui facilite aussi l’absortion du magnésium et la ré-entrée du magnésium dans les cellules (après un stress par exemple), n’a pas ces inconvénients. De plus elle a en elle-même des vertus antistress. L’association magnésium-taurine est donc bénéfique pour gérer tout type de stress.

Vitamines du groupe B
Certaines vitamines du groupe B interviennent comme cofacteurs dans les réactions enzymatiques qui utilisent le magnésium. Leur présence dans un complément alimentaire de magnésium assure que ces réactions seront réalisées de manière optimale.

Ce qu’il ne faut pas dans un complément de magnésium
Evitez les produits qui contiennent de la maltodextrine. Par ailleurs, il vaut mieux éviter la présence de deux additifs suspects : le dioxyde de titane (E 171) et le carboxyméthylcellulose (E 466).
Parmi les autres additifs dont il vaut mieux se passer : l’hydroxypropyl méthyl cellulose (E 464) et l’hydroxypropylcellulose (E 463), le benzoate de sodium (E 211). Ainsi que 4 additifs qu’on trouve dans les spécialités buvables : le benzoate de sodium (E 211), le sulfite de sodium (E 221), les parabens (E 219 et E 217).

Pour en savoir plus sur le magnésium : “Soignez-vous avec le magnésium” de Anne-Laure Denans

Source
(1) Driessens F. C. M. ; Boltong M. G. ; Planell J. A On formulas for daily oral magnesium supplementation and some of their side effects Magnesium-Bulletin 1993, vol. 15, no1, pp. 10-12

MICRO-NUTRITION

La micronutrition est une branche de la nutrition qui se penche sur les micronutriments et leurs bénéfices sur l’organisme. … Leurs fonctions dans l’organisme sont nombreuses. En cas d’excès ou de carence en micronutriments, lamicronutrition peut permettre de retrouver un équilibre organique.

La micro-nutrition consiste à conseiller par des compléments alimentaires pour aller vers un choix demandé par la personne qui consulte

Vous devez intégrer et comprendre que la micro-nutrition n’est en aucun cas de la médecine. La micro-nutrition ne se substitue en aucun cas à la médecine ni aux traitements que vous prenez éventuellement . Vous ne devez donc pas arrêter vos traitements actuels sans l’avis de votre médecin et/ou spécialiste.

Si certaines parties du cerveau (neuro-transmetteurs entre autres) ou l’intestin se trouvent dans une situation de déséquilibre / carences alors les conséquences peuvent engendrer de nombreux troubles et se cumuler si l’on écoute pas son corps. On le remarque chez les personnes en situation de stress, surpoids, problèmes de sommeil, irritabilité, anxiété, colère, dérèglement digestif, bouffée de chaleur liées à la ménopause, etc…

Nos arrières-grand-parents et grand-parents ne connaissaient pas ces situations. Ils vivaient sainement, avec beaucoup de leurs produits d’alimentation issus de culture personnelle, sans pesticides, ils étaient beaucoup moins sédentaires que nous aujourd’hui.

Aujourd’hui les perturbateurs endocriniens, certains aliments, les pesticides, les OGM, notre environnement et conditions de vie nous amènent à des déséquilibres / carences qui n’atteignaient pas nos anciens.

C’est là où la micro-nutrition entre en scène

votre praticien est en mesure de vous accompagner dans cette démarche micro-nutritionnelle vers un bilan personnalisé pour vous proposer des orientations saines et naturelles pour un mieux-être en vue d’atteindre votre objectif.

Pour schématiser et simplifier l’explication de la micro-nutrition comme je l’explique en conférence, c’est comme la recette d’une excellente sauce. Il y a les ingrédients de base communs à tous puis viennent se rajouter les ingrédients personnalisés qui font que ce sera votre sauce à vous et pas à un ou une autre.

MITOCHONDRIE

Mitochondrie : définition, rôle et maladies mitochondriales

En étant le siège du cycle de Krebs, la mitochondrie est un élément essentiel dans la production d’énergie nécessaire au fonctionnement de la cellule. En cas d’anomalies fonctionnelles des mitochondries, des maladies dites mitochondriales peuvent apparaître.

Nous vous présentons ci-dessous les détails de cet organite et précisons son rôle dans la respiration cellulaire.

Qu’est-ce qu’une mitochondrie ?

Les mitochondries sont des organites situés à l’intérieur de la cellule, d’une taille avoisinant un micromètre de longueur. Elle sont constituées d’une membrane externe et d’une membrane interne formée de crêtes augmentant sa surface.


Schéma de la mitochondrie

L’intérieur de la mitochondrie s’appelle la matrice mitochondriale. Elle contient de nombreuses enzymes nécessaires à l’oxydation du pyruvate et des acides gras notamment. Elle renferme aussi l’ADN mitochondrial (ADNmt) et les protéines intervenant dans la transcription et la traduction de l’ARNm. Les mitochondries peuvent se multiplier selon les besoins de la cellule.

Quel est le rôle d’une mitochondrie ?

Les mitochondries jouent un rôle primordial dans la respiration cellulaire et dans la production énergétique indispensable au déroulement des fonctions de la cellule. Les enzymes qu’elles contiennent participent aux différentes réactions impliquées dans la chaîne respiratoire. Ces enzymes décomposent les nutriments apportés par l’alimentation en molécules simplifiées.

C’est le cas du pyruvate, un métabolite issu de la glycolyse dont les réactions ont lieu dans le cytosol de la cellule. Cette molécule est successivement décomposée au cours des réactions du cycle de Krebs en libérant de l’énergie sous forme d’ATP. Les mitochondries produisent ainsi près de 90% de l’énergie cellulaire.

D’autres réactions de phosphorylation oxydative ont également lieu au niveau des crêtes mitochondriales. De nombreux transporteurs assurent le passage des métabolites d’un compartiment à un autre : pyruvate, acide gras, ATP… Les mitochondries jouent également un rôle dans l’apoptose (mort cellulaire) et la synthèse de stéroïdes hormonaux.

NEUROTRANSMETTEURS

Des molécules secrétées au sein du cerveau agissent sur la vigilance, le souvenir, le sentiment de bien-être ou le stress : ce sont les neurotransmetteurs. Focus sur les 6 messagers chimiques cérébraux les plus importants.

Les neurotransmetteurs suivants sont les plus importants du cerveau pour le contrôle qu’ils exercent sur les neurones. Ce sont aussi les plus étudiés, et ceux qui sont le plus souvent la cible des molécules naturelles (nutrition) ou de synthèse (médicaments).


ACÉTYLCHOLINE : LE MÉMORISATEUR

L’acétylcholine est le seul neurotransmetteur majeur qui n’est pas fabriqué à partir d’un acide aminé (constituant de base des protéines). Il est synthétisé à partir d’une substance de l’alimentation, la choline, et de la forme active de l’acide pantothénique (vitamine B5).

L’acétylcholine est un neurotransmetteur « à tout faire » qui intervient dans le contrôle des mouvements, y compris le pouls, ainsi qu’une multitude de fonctions physiologiques. C’est aussi le messager chimique de la mémoire. Les régions du cerveau qui offrent la plus forte densité de neurones utilisant la choline, sont celles qui dégénèrent dans la maladie d’Alzheimer. Même chez la personne en bonne santé, on sait qu’avec l’âge, l’organisme fabrique moins d’acétylcholine. Cette situation est à l’origine de troubles de la mémoire, manque de concentration, oublis.

Pour résumer, l’acétylcholine commande la capacité à retenir une information, la stocker et la retrouver au moment nécessaire.


Lorsque le système qui utilise l’acétylcholine est perturbé apparaissent des troubles de la mémoire, voire dans les cas extrêmes des formes de démence sénile.

Pour favoriser la synthèse de l’acétylcholine
Il faut augmenter ses apports en choline, un précurseur (avec les vitamines B9 et B12) de l’acétylcholine. Les meilleures sources de cholines sont  le jaune d’oeuf, la viande, le foie, le soja, le germe de blé, les crucifères et les céréales.


DOPAMINE : LE MOTEUR

La dopamine est un neurotransmetteur synthétisé par certaines cellules nerveuses à partir de la tyrosine, un acide aminé (composant des protéines de l’alimentation). Elle affecte le mouvement musculaire, la croissance des tissus, le fonctionnement du système immunitaire. Elle intervient dans la sécrétion de l’hormone de croissance.

Les réseaux dopaminergiques du cerveau sont étroitement associés aux comportements d’exploration, à la vigilance, la recherche du plaisir et l’évitement actif de la punition (fuite ou combat).

Chez l’animal, les lésions des zones dopaminergiques se traduisent par un désintérêt pour les stimulis de l’environnement et par une diminution du comportement exploratoire. En revanche, lorsqu’on place des électrodes aux sites dopaminergiques et qu’on permet à l’animal de s’auto-stimuler par déclenchement de chocs électriques, le plaisir et l’excitation sont tels que le cobaye peut en oublier de s’alimenter.

Chez l’homme, la baisse d’activité des neurones dopaminergiques d’une certaine région du cerveau (l’axe substance noire – striatum) entraîne une diminution du mouvement spontané, une rigidité musculaire et des tremblements. C’est la maladie de Parkinson.

On trouve une activité dopaminergique basse dans les dépressions de type mélancolique, caractérisées par une diminution de l’activité motrice et de l’initiative, une baisse de la motivation. A l’inverse, les produits, les activités qui procurent du plaisir, comme l’héroïne, la cocaïne, le sexe, activent certains systèmes dopaminergiques. Ainsi, les médicaments qui augmentent la dopamine, comme la L-Dopa ou les amphétamines, augmentent aussi l’agressivité, l’activité sexuelle, et l’initiative.


Pour résumer, la dopamine crée un terrain favorable à la recherche de plaisir ou d’émotions, à l’état d’alerte, au désir sexuel.


À l’inverse, lorsque la synthèse ou la libération de dopamine est perturbée, on peut voir apparaître démotivation, voire dépression.

Pour favoriser la synthèse de dopamine
Les précurseurs de la dopamine sont deux acides aminés (les constituants de base des protéines) : la phénylalanine et la tyrosine. Il faut donc privilégier les plats riches en protéines. Noter que parmi les aliments riches en protéines, le canard, la dinde, l’oeuf et le cottage cheese représentent de bonnes sources de phénylalanine et tyrosine.


NORADRÉNALINE : LA CAROTTE ET LE BÂTON

La noradrénaline est synthétisée par certains neurones à partir du même acide aminé qui sert à fabriquer la dopamine.

La noradrénaline stimule la libération de la graisse mise en réserve et contrôle la libération des hormones qui régulent la fertilité, la libido, l’appétit et le métabolisme.

La noradrénaline module l’attention, l’apprentissage et facilite la réponse aux signaux de récompense : plus la sensibilité noradrénergique est grande, plus ces traits sont amplifiés.

Chez le rat, la destruction du locus coeruleus, siège des neurones à noradrénaline, entraîne une disparition totale de la peur. Les interventions qui augmentent la sensibilité à la noradrénaline dans les régions frontales empêchent l’animal d’oublier un comportement lié à une récompense. Elles lui permettent d’associer plus rapidement à une activité particulière le souvenir d’une punition évitée. Inversement, Mary Schneider (Université du Wisconsin) a montré que des singes rendus peu sensibles se montrent incapables d’intégrer les comportements sociaux du groupe.

Chez l’homme, la diminution de la noradrénaline affecte l’acquisition de connaissances et d’associations nouvelles. Mais la caféine, qui augmente la noradrénaline du cerveau, améliore la capacité à accomplir des tâches répétitives, ennuyeuses, non sanctionnées par des récompenses. L’administration de tyrosine à des patients dépressifs augmente la sécrétion de noradrénaline. Ce traitement améliore la composante hédonique de leur dépression. Le docteur Bruce Perry (Baylor College of Medicine, Houston, Texas) a trouvé qu’une sensibilité noradrénergique réduite chez l’enfant est associée à des comportements « socialement détachés ». Le docteur David Magnusson (Institut Karolinska, Stockholm, Suède) a suivi pendant vingt ans le parcours de tous les garçons d’une petite ville, dès l’âge de 10 ans. Certains d’entre eux sont devenus criminels ; tous ceux-là avaient des taux de noradrénaline bas.

Le docteur Perry estime qu’il existe une corrélation entre une sensibilité noradrénergique forte et la recherche de sensations « socialement acceptables ».


Pour conclure, la noradrénaline semble créer un terrain favorable à l’éveil, l’apprentissage, la sociabilité, la sensibilité aux signaux émotionnels, le désir sexuel.


À l’inverse, lorsque la synthèse ou la libération de noradrénaline est perturbée, peuvent apparaître repli sur soi, détachement, démotivation, dépression, baisse de la libido.


SÉROTONINE : LE GRAND INHIBITEUR

La sérotonine est synthétisée par certains neurones à partir d’un acide aminé, le tryptophane, qui entre pour une petite partie dans la composition des protéines alimentaires. Elle joue un rôle majeur dans la coagulation sanguine, la venue du sommeil, la sensibilité aux migraines. Elle est utilisée par le cerveau pour fabriquer une hormone célèbre, la mélatonine.

Dans le cerveau, la sérotonine influence l’activité d’autres neurones, le plus souvent en diminuant leur fréquence de décharge, inhibant leur action. Dans le striatum, les neurones sérotoninergiques inhibent les neurones dopaminergiques, ce qui entraîne une diminution du mouvement. Dans la mesure où la sérotonine sert à inhiber de nombreuses régions du cerveau, les mêmes régions sont « désinhibées » lorsqu’il y a trop peu de sérotonine.

La destruction des régions du cerveau à forte densité de neurones sérotoninergiques entraîne une désinhibition du contrôle réfléchi sur le comportement : l’animal cède à des pulsions quelles que soient les conséquences de ses actes. Lorsqu’on administre des chocs électriques à un rat qui essaie de se procurer de la nourriture, il s’interrompt après une dizaine de tentatives. Mais lorsqu’on épuise sa sérotonine, il persiste malgré 200 chocs et plus. Souris et rats cohabitent généralement sans problèmes dans une cage. Mais si leur sérotonine est anormalement basse, les rats massacrent les souris. René Hen (Inserm U184, Strasbourg) a créé une lignée de souris particulièrement agressives en « éteignant » le gène qui code l’un des récepteurs de sérotonine. La déplétion de sérotonine entraîne aussi une désinhibition de l’activité sexuelle.

Chez l’homme, les taux anormalement bas de sérotonine sont généralement associés à des comportements impulsifs, agressifs, voire très violents. C’est notamment le cas dans les formes violentes de suicide. Des taux très bas ont été relevés chez les criminels qui assassinent leur famille avant de tenter de mettre fin à leur jour. L’équipe du docteur Markus Kruesi (Université de l’Illinois, Chicago) a trouvé qu’un taux bas de sérotonine chez un enfant à problème était le facteur qui prédisait le mieux un comportement criminel ou suicidaire. Les substances qui diminuent la sérotonine ont un effet désinhibant. La yohimbine, un aphrodisiaque, interfère avec la sérotonine. La drogue ecstasy augmente la sociabilité et les échanges en détruisant (provisoirement ?) les terminaisons nerveuses sérotoninergiques.


En résumé, la sérotonine semble créer un terrain favorable aux comportements prudents, réfléchis, calmes, voire inhibés.

À l’inverse, des taux de sérotonine bas apparaissent associés à l’extroversion, l’impulsivité, l’irritabilité, l’agressivité, voire dans les cas extrêmes aux tendances suicidaires.

Pour favoriser la synthèse de sérotonine
Il faut manger des aliments riches en tryptophane, son précurseur.  Vous en trouverez notamment dans l’avocat, le fromage, le poulet, le canard, le cottage cheese, les flocons d’avoine, la ricotta, le gibier.


GABA : LE RELAXANT

Le GABA (acide gamma-aminobutyrique) est synthétisé à partir de l’acide glutamique. C’est le neurotransmetteur le plus répandu dans le cerveau. Le GABA semble impliqué dans certaines étapes de la mémorisation. Le GABA est aussi un neurotransmetteur inhibiteur, c’est-à-dire qu’il freine la transmission des signaux nerveux. Sans lui, les neurones pourraient littéralement s’emballer, transmettre des signaux de plus en plus vite, jusqu’à épuisement du système. Le GABA permet de les maintenir sous contrôle.

Le GABA favorise le calme et la relaxation, il diminue la tonicité musculaire, ralentit le rythme cardiaque, réduit les convulsions de l’épilepsie, ainsi que les spasmes musculaires. Surtout, on sait qu’il joue un rôle clé dans le contrôle de l’anxiété (une forme de « panique » électrique), depuis que le mode d’action des benzodiazépines a commencé d’être connu. Ces médicaments, dont le chef de file est le Valium, sont des tranquillisants qui agissent en se liant sur des récepteurs du type de ceux qui réagissent au GABA.


Pour résumer, le GABA semble favoriser la relaxation.


À l’inverse, des niveaux bas de ce neurotransmetteur entraînent des difficultés d’endormissement et de l’anxiét

Pour favoriser la synthèse de GABA
Il faut avoir une alimentation suffisamment riche en glucides à index glycémique bas ou modéré fournissant de la glutamine, l’acide aminé précurseur du GABA. Parmi les aliments à privilégier : les amandes, l’avoine complet, la banane, le blé complet, le brocoli, les noix, les lentilles, le son de riz, le flétan.


ADRÉNALINE : LE STRESSEUR

L’adrénaline active la réponse de l’organisme à un stimuli, et en général au stress. Elle agit sur le système nerveux sympathique et peut augmenter le pouls, la pression sanguine, améliorer la mémoire, diminuer la réflexion, augmenter la force de contraction musculaire, accroître le flux sanguin et la capacité respiratoire (par relâchement des muscles lisses), dilater les pupilles et faire se dresser poils et cheveux. Elle prépare l’organisme à une réaction du type «fuir» ou «faire face».

Pour limiter les effets néfastes d’un taux d’adrénaline chroniquement élevé, pensez aux plantes, à des techniques de gestion du stress comme la cohérence cardiaque, la méditation ou l’EFT, aux aliments riches en magnésium.


En résumé, l’adrénaline est le neurotransmetteur qui nous permet de réagir dans une situation de stress.


Des taux élevés d’adrénaline conduisent à la fatigue, au manque d’attention, à l’insomnie, à l’anxiété et dans certains cas à la dépression.



CARENCES ET TROUBLES POSSIBLES LIES

SEROTONINE

Régulation de l’humeur
Comportement négatif
Irritabilité
Anxiété
Sensation d’être abattu
Tristesse
Apathique
Faible estime de soi
Sommeil
Pensées continues et très rapides
Idées très négatives et malveillantes
État apathique (rien ni personne ne semble vous importer)
Excès de colère ou sanglots prolongéss
Changements brusques de température du corps
Troubles gastro-intestinaux
Pensées obsessionnelles (peur des maladies, des microbes, etc.)
Pensées suicidaires

DOPAMINE

Dépression
Syndrome des jambes sans repos
Hypersomnie et libido
Gain de poids rapide
Difficulté à se concentrer
Maladie de Parkinson

Effets neurologiques, dépression, des humeurs faibles, incapacité à faire face au stress, pauvre clarté mentale et l’incapacité à profiter de moments agréables. Beaucoup de ceux qui ont de faibles niveaux de ce neurotransmetteur peuvent se sentir un manque d’ambition, mise au point et libido.
carence en dopamine peuvent entraîner simple symptômes complexes . Les gens semblent souvent déprimé . Les signes de la dépression sont le manque d’ intérêt dans leur vie , pas de motivation , la procrastination et l’incapacité à ressentir du plaisir . Ils dorment beaucoup et avoir de la difficulté à se lever le matin . D’autres symptômes de faible dopamine sont de plus susceptibles de former des dépendances , une nécessité pour la caféine ou d’autres stimulants , et la prise de poids .
La maladie de Parkinson
Une carence extrême de la dopamine peut être causée par la maladie de Parkinson . Il s’agit d’un problème neurologique qui affecte grandement la motricité et autres activités d’une personne . Les principaux symptômes sont des tremblements ou secousses tout en se reposant , mouvement lent , les muscles rigides et une perte d’équilibre . Exemples de symptômes secondaires sont une posture qui semble pencher vers l’avant , la difficulté à avaler , fatigue , problèmes de motricité fine et un manque de capacité à former des expressions faciales normales . Il ya aussi des symptômes ne sont pas spécifiquement liées à la circulation comme la démence , des troubles du sommeil et de la douleur . Vous sentez-vous souvent déprimé ou éprouver des sautes d’humeur fréquentes avec un besoin intense de certains aliments?
Si c’est le cas, votre cerveau pourrait avoir des niveaux insuffisants de dopamine, et cela peut vous causer de souffrir du manque d’attention et les fonctions cognitives. Quand un composé est trouvé déficient dans votre corps, vos fonctions corporelles et cérébrales peuvent être compromises immédiatement. Être conscient des signes et symptômes de faibles niveaux de dopamine et avoir une compréhension de ses causes sont extrêmement importantes.ous sentez-vous souvent déprimé ou éprouver des sautes d’humeur fréquentes avec un besoin intense de certains aliments?
Si c’est le cas, votre cerveau pourrait avoir des niveaux insuffisants de dopamine, et cela peut vous causer de souffrir du manque d’attention et les fonctions cognitives. Quand un composé est trouvé déficient dans votre corps, vos fonctions corporelles et cérébrales peuvent être compromises immédiatement. Être conscient des signes et symptômes de faibles niveaux de dopamine et avoir une compréhension de ses causes sont extrêmement importantes.

GABA 

Anxiété
Humeur
Troubles du sommeil
Trouble déficitaire de l’attention hyperactivité (TDAH)
Syndrome prémenstruel (PMS),

ACETYLCHOLINE  

“Brouillard de cerveau”
Rappel et mémoire pauvres à court terme
Trouble concentration
Fatigue
Pensée lente ou confuse
Sécheresse de la bouche

OMEGA 3

Les oméga 3 ont un rôle important dans la prévention des maladies cardio vasculaires : infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, artériopathie oblitérante des membres inférieurs, impuissance… Ils diminuent le taux de mauvais cholestérol, le LDL, et augment le taux du bon cholestérol, le HDL : cet effet empêche la formation de la plaque d’athérome.

Les oméga 3 ont une action bénéfique sur le cerveau qui a besoin d’un taux suffisant d’oméga 3 pour fonctionner correctement. La Consommation d’oméga 3 pourrait également avoir des effets préventifs sur les démences et notamment la maladie d’Alzheimer. Les omégas 3 permettent une meilleure hydratation de la peau. Les études se poursuivent, notamment sur le rôle des oméga dans la prévention de certains cancers.

Les oméga 3 ont également un rôle important pendant la grossesse et l’allaitement ainsi qu’au cours des premiers mois de la vie du bébé. Ils pouraient ainsi contribuer au bon développement du fœtus et seraient essentiels pour la croissance et le développement du nourrisson.

Il semble que les oméga 3, très présents dans le cerveau, puissent avoir des effets favorables sur l’humeur, le stress et la libido.

Oméga 3 d’origine végétale
Les produits d’origine végétale contenant des oméga 3 sont principalement des huiles. Huiles de soja, huile de mais, huiles de pépins de raisin, huile de tournesol renferment 50 à 70 g d’oméga 3 pour 100 grammes. Huile de colza et huile de sésame contiennent environ 30 à 50 grammes d’oméga 3 pour 100 grammes. Les margarines contenant des huiles végétales.

Oméga 3 provenant des poissons
Les poissons, en particulier les poissons gras tels que le maquereau, le hareng, le saumon, anchois, sardines contiennent de nombreux oméga 3. Il est ainsi conseillé de consommer du poisson 2 à 3 fois par semaine. Privilégier la cuisson en vapeur, en papillote ou à la plancha. Eviter l’huile et le beurre.

Mais malgré tout l’homme manque toujours d’oméga 3,
raison d’une supplémentation systématique.

 

 

PROTIDES

Les protides, communément appelés protéines, ne se trouvent pas uniquement dans la viande et ne sont pas seulement pour les sportifs! Face à tous les préjugés concernant les protides, Docteur BonneBouffe vous fait découvrir dans ce mini cours les protéines, leur importance et leur rôle au sein de l’organisme!

QU’EST-CE QU’UN PROTIDE?
Un protide est l’un des trois macronutriments (= nutriment qui fournit de l’énergie) indispensables au bon fonctionnement de notre organisme, aux côtés des glucides et des lipides.
Dans le langage courant, on a souvent tendance à parler de « protéines » par abus de langage. En réalité, il y a bien une différence entre les deux termes. Contrairement aux protéines, les protides sont, en quelque sorte, une « famille » regroupant les protéines, les acides aminés et les peptides – alors que les protéines sont des molécules faisant partie de la famille des protides.

QUELQUES DÉFINITIONS
On distingue dans la famille des protides:
– Les acides aminés: qui sont des molécules constitutives des protéines.
– Les peptides: molécules constituées de plusieurs acides aminés.
– Les protéines, enfin, sont un ensemble de plusieurs peptides, autrement dit, un enchaînement d’un grand nombre d’acides aminés.

LE RÔLE DES PROTIDES
– Les protides sont essentiels dans le fonctionnement de l’être humain: ils sont présents dans toutes les cellules de notre organisme.
– Ils forment et maintiennent la structure des composants de notre corps (ex: os, muscles, etc).
– Ils participent au renouvellement cellulaire: Les acides aminés trouvés dans les protéines que nous mangeons sont absorbés puis utilisés par l’organisme pour remplacer les cellules endommagées ou non efficaces.
– Grâce à leur contenance en azote, ils ont ce qu’on appelle un rôle compensatoire: ils compensent nos pertes en urines (azote rejeté par voie urinaire ou fécale) grâce à l’azote ingéré, contenu dans l’alimentation: dans les protéines en l’occurrence (nous en parlerons plus loin).
– Les protides peuvent exercer des fonctions spécifiques telles que la protection de notre organisme vis-à-vis de l’extérieur (exemple: cheveux, ongles, peau…) ou encore la contraction des muscles (cas des protéines « contractiles » : l’actine et la myosine).
– D’autres protéines assurent des fonctions physiologiques comme la digestion(cas des enzymes), la transmission d’informations (cas des neurotransmetteurs), la défense immunitaire (cas des immunoglobulines), etc.
– Les protides ont également un rôle énergétique. En effet, elles permettent la création d’énergie. Ce rôle est néanmoins secondaire et apparaît uniquement en cas de jeûne prolongé: le corps dégrade alors les protéines pour fournir de l’énergie à notre organisme, néanmoins cela présente l’inconvénient d’entraîner des fontes musculaires, des baisses du tonus musculaire, voir des problèmes plus graves.

LES PRINCIPALES SOURCES DE PROTIDES
Les protides peuvent provenir de deux sources différentes : les aliments d’origine animale et les aliments d’origine végétale :
– Les protéines animales sont fournies par les viandes rouges et blanches, les charcuteries, les poissons et les fruits de mer, les œufs, le lait, les fromages et les laitages (yaourt, fromage blanc). Elles sont plus riches en acides aminés indispensables que les protéines végétales et mieux digérées. Les aliments d’origine animale sont caractérisés par leur forte teneur en protéines de haute qualité nutritionnelle (composition en acides aminés indispensables, digestibilité, etc.).

– Les protéines végétales, elles, proviennent de deux grandes sources : les céréales(blé, avoine, riz, mais, etc) et les légumineuses (soja, lentilles, haricot, pois). Certaines protéines végétales peuvent présenter une teneur limitante en acides aminés indispensables, c’est pourquoi on recommande d’associer différents aliments végétaux pour apporter à notre organisme tous les acides aminés nécessaires et ainsi permettre le fonctionnement optimal de nos cellules. En effet, car l’absence ou l’insuffisance d’un acide aminé bloque ou limite la synthèse de nouvelles protéines, ce qui pourrait avoir des conséquences désastreuses sur le fonctionnement de notre organisme.

Il est important néanmoins de varier l’origine des protéines. En effet, celle-ci peut avoir une incidence sur la couverture des besoins en d’autres nutriments. Ainsi:

  • une alimentation exclusivement d’origine végétale peut conduire à un risque de déficience en vitamine B12.
  • une alimentation riche en protéines animales peut conduire à un apport insuffisant en fibres et excessif en graisses saturées.
TRIGLYCERIDES
Il s’agit d’une forme de sucres : les triglycérides sont les sucres des graisses
VITAMINE D3

La vitamine D3 joue un rôle dans le maintien des muscles squelettiques et des os, à l’absorption et à l’utilisation normale du calcium et du phosphore, ainsi qu’au fonctionnement normal du système immunitaire.. Un déficit en vitamine D3 est à l’origine de différentes pathologies osseuses, comme l’ostéoporosenotamment. La vitamine D3 a également une activité cytotoxique contre les cellules cancéreuses. Elle est essentiellement synthétisée par la peau grâce au soleil (exposition aux rayons ultraviolets B), et est présente dans certains aliments.

Une carence en vitamine D3 peut être liée aux pathologies suivantes :
Rachitisme, ostéomalacie.
Hyperparathyroïdie ou hypoparathyroïdie.
Insuffisance hépatique.
Cirrhose.
Insuffisance rénale,
Maladie de Paget.
Tumeur de la prostate.

10 BONNES RAISONS DE PRENDRE DE LA VITAMINE D3

1) La saison et la latitude
En période de faible ensoleillement,les rayons ultravioletsB ne suffisent plus àla synthèse d’une quantitéadéquate de vitamine Ddans la peau : c’est pourquoi un apport de vitamine D devient nécessaire.
2) Votre situation géographique
Votre résidence principale ne permet pas une exposition solaire suffisante :
• Vous vivez dans une ville ou dans une région présentant un taux de pollution élevé. Le dioxyde de soufre, composant majeur de la pollution absorbe les rayonnements UV.
• Vous vivez en institution et ne sortez jamais ou vous vous exposez au soleil derrière une vitre (type véranda), le verre absorbe la totalité des UVB. Notre peau a besoin d’être régulièrement exposée au soleil et plus nous vivons au nord, moins nous avons de soleil.
3) Votre équilibre alimentaire
Vous ne mangez pas de poissons gras (moins d’une fois par semaine), ou vous suivez un régime végétalien.
4) Votre silhouette
Vous êtes en surpoids. La vitamine D3 a tendance à être stockée dans les adipocytes, ce qui l’empêche de circuler normalement dans le sang.
5) Votre âge
• Vous êtes âgé de plus de 70 ans et à partir de cet âge, la synthèse de la vitamine D3 est moindre, car la peau devient plus fine. Exposée à la même quantité de rayons solaires, une personne de 70 ans produit environ 25 % moins de vitamine D qu’une personne de 20 ans.
• Vous vivez en institution et sortez peu ou pas du tout et vous ne produisez donc pas suffisamment de vitamine D. Le risque de chute spontanée est plus important par faiblesse musculaire.
6) Votre tenue vestimentaire
Vous portez des vêtements couvrants toute l’année par conviction religieuse ou parce que la saison l’oblige pour se protéger du froid. La sous-exposition solaire ne permet pas de produire suffisamment de vitamine D.
7) Votre couleur de peau
Vous avez une peau pigmentée (bronzage, peau sombre ou noire).
La mélanine, pigment qui donne sa couleur à la peau, agit comme une barrière, un protecteur solaire naturel. Les personnes de peau foncée ont besoin d’un temps d’exposition 3 à 5 fois supérieur par rapport à celles à la peau claire pour synthétiser la même quantité de vitamine D.
8) Votre hygiène de vie
Vous pratiquez peu d’activité physique en extérieur.
9) Votre protection solaire
Vous utilisez de manière systématique les crèmes anti-UVB (indice > 15), celles-ci peuvent diminuer de 99 % les UVB pénétrant la peau, même en été.
10) Vous avez eu des rhumes et des refroidissements à répétition l’hiver dernier
La vitamine D joue un rôle important dans l’activation des défenses immunitaires.

LA BIODISPONIBILITÉ DE LA VITAMINE D3

Avec l’arrivée de l’automne et de l’hiver dans son sillage, les déficiences en vitamine D augmentent. Une récente étude montre que 100% de la population française (adultes et enfants) a des apports insuffisants en vitamine D*. Cette vitamine peut être apportée sous différentes formes, mais la vitamine D3 possède une meilleure biodisponibilité.

Qu’est-ce que la biodisponibilité des nutriments ?
La biodisponibilité des nutriments correspond à la proportion d’un nutriment qui est absorbée par la muqueuse intestinale et qui servira pour le métabolisme cellulaire et les fonctions organiques normales2**. L’efficacité de ce processus n’est pas la même pour tous les nutriments, c’est pourquoi leur biodisponibilité est variable.

De plus, certains nutriments interagissent entre eux et peuvent favoriser leur assimilation respective. La vitamine D intervient ainsi dans l’absorption du calcium et du phosphore, qui contribuent notamment au maintien d’une ossature et d’une dentition normales.

La vitamine D3 plus biodisponible que la vitamine D2
La vitamine D existe sous deux formes : la D3 (cholécalciférol) synthétisée par le règne animal et la D2 (ergocalciférol) synthétisée par le règne végétal et certaines levures. Toutes deux sont métabolisées de la même manière et ont démontré une même activité biologique dans la régulation du métabolisme calcique. Sont-elles équivalentes d’un point de vue biodisponibilité ? Il semble que non.

Une nouvelle étude confirme à nouveau que la vitamine D3 est plus biodisponible que la vitamine D2. Dans cette étude, 33 jeunes femmes (20-37 ans) ont été complémentées durant 8 semaines avec 1000 UI/j de vitamine D2 ou de vitamine D3. A la fin de l’étude, les femmes complémentées avec la vitamine D3 avaient un taux plasmatique de vitamine D supérieur à celui des femmes ayant consommé la même dose de D2***.

*Selon les résultats de l’étude INCA 2 (Etude Individuelle Nationale des Consommations Alimentaires 2-2006-2007). ANSES, 2015 (Saisine n°2012-SA-0142).
**Aggett, P.J., Population reference intakes and micronutrient bioavailability: a European perspective. Am J Clin Nutr, 2010. 91(5): p. 1433S-1437S.
***Itkonen, S.T., et al., Effects of vitamin D2-fortified bread v. supplementation with vitamin D2 or D3 on serum 25-hydroxyvitamin D metabolites: an 8-week randomised-controlled trial in young adult Finnish women. Br J Nutr, 2016. 115(7): p. 1232-9.

VITAMINES (GENERAL)

Voici pour ceux qui veulent en savoir plus un tableau complet sur les vitamines

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Info

Vibrations Bio® propose un accompagnement sur le principe cétogène en partenariat avec un laboratoire français répondant aux exigences phytosanitaire et des labels internationaux tant sur la qualité et origines des micronutriments que la qualité de leur enrobage végétal. Ce n’est pas de la médecine et le principe cétogène ne se substitue pas à quelque traitement médical que ce soit.

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